L’offre pourrait toutefois être rouverte pour une période de dix séances après le verdict de la cour d’appel de Paris.
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Johann Corric
EDF fait l’objet d’une OPA de l’Etat à 12 euros par action.
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Dans quelques jours, les actionnaires de l’électricien ne pourront plus apporter leur titre à l’OPA lancée par l’Etat. Dans un avis financier, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué que l’offre sera clôturée le 3 février prochain.
L’AMF a pris cette décision après que l’Etat s’est engagé à ne pas procéder au retrait d’EDF de la cote tant que la cour d’appel de Paris n’aura pas rendu son verdict, attendu au plus tard le 2 mai, concernant un recours aux fins d’annulation de la décision de conformité de l’offre.
En cas d’arrêt de la cour qui lui serait favorable, l’Etat s’est par ailleurs engagé à demander à l’AMF de rouvrir l’offre pour une période de 10 jours de négociations puis «à procéder au retrait obligatoire dès lors que les conditions sont remplies», indique l’AMF dans son document. L’Agence des participations de l’Etat a déjà indiqué avoir dépassé, de concert avec Bpifrance, le seuil des 90% du capital sur une base diluée (en intégrant les actions qui pourraient être créées via l’exercice des obligations convertibles).
Complément de prix ?
En cas d’arrêt défavorable, l’Etat restituera les titres acquis via l’offre publique, à moins qu’il ne décide de déposer un projet modifié à un prix plus favorable. Dans ce cas, la puissance publique s’engage «à verser un complément de prix aux actionnaires et/ou porteurs d’océanes (…) qui n’auraient pas demandé la restitution de leurs titres mais qui feraient la demande de versement du complément de prix», indique l’AMF.
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