L’inflation PCE, qui mesure les prix liés aux dépenses de consommation des ménages américains et est attentivement surveillée par la Réserve fédérale (Fed), a légèrement accéléré en mars.
Selon les données publiées vendredi par le département du Commerce, l’indice PCE a augmenté en mars de 2,7% sur un an et de 0,3% sur un mois. En février, l’indice avait crû de 2,5% sur un an et de 0,3% sur un mois.
L’indice PCE de base, soit hors alimentation et énergie, a progressé en mars de 2,8% sur un an et de 0,3% sur un mois, comme en février.
Dépenses en hausse
Ces chiffres sont un peu supérieurs aux attentes des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient pour mars sur une inflation globale de 2,6% sur un an et 0,3% sur un mois. L’inflation PCE de base était pour sa part attendue à 2,7% sur un an et 0,3% sur un mois.
Par ailleurs, les dépenses des ménages aux Etats-Unis ont augmenté en mars de 0,8% sur un mois, comme en février, et leurs revenus ont progressé de 0,5%, après 0,3% le mois précédent. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient pour mars sur une hausse de 0,7% des dépenses et sur une progression de 0,5% des revenus des ménages américains.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
L’activité privée a même chuté en zone dangereuse en mai pour l’Hexagone, notamment pour l’indice PMI «flash» des services (42,9), tandis que le secteur manufacturier est retombé en territoire de contraction. La situation est un peu moins préoccupante en Allemagne.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Dimanche, la Chine a fait décoller sa fusée Longue Marche 2-F avec succès. L’engin transportait le vaisseau Shenzhou-23 et trois astronautes vers la station spatiale Tiangong. L’un d’eux va rester une année entière en orbite. Car Pékin voit loin et veut envoyer des humains sur la Lune d’ici 2030