L'inflation britannique est un peu plus faible qu'attendu
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Crédit BoE.
L’inflation au Royaume-Uni a légèrement ralenti en décembre sur un an, pour s'établir à 2,5%, contre 2,6% sur un an en novembre, selon les données publiées mercredi par l’Office national de la statistique (ONS).
Les économistes interrogés par le Wall Street Journal anticipaient une inflation stable à 2,6% sur un an pour décembre.
Sur un mois, les prix à la consommation outre-Manche ont progressé de 0,3% en décembre, après une hausse de 0,1% en novembre. Les économistes tablaient sur une inflation de 0,5%.
Taux en repli
L’indice de base, qui exclut les prix volatils de l’alimentation, de l'énergie, de l’alcool et du tabac, a crû de 3,2% sur un an en décembre, après avoir augmenté de 3,5% en novembre, contre 3,4% attendu par les économistes. Sur un mois, l’indice a progressé de 0,3% en décembre, après avoir été inchangé en novembre. Les économistes sondés par le Wall Street Journal prévoyaient une hausse de 0,5%.
En réaction, le rendement de l’obligation souveraine britannique à 10 ans reculait de 7 points de base (pb), à 4,89%.
La Financial Conduct Authority a publié le 31 juillet une consultation sur son projet de «consolidated tape», destiné à accroître la transparence et l'attractivité du marché des actions britanniques.
La Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé vendredi, et tenu un discours volontairement «restrictif» en laissant entrevoir une hausse de taux en septembre ou en octobre, quelques heures seulement après que les autorités ont décidé de nouvelles interventions sur les marchés des changes, apparemment avec les Etats-Unis, pour soutenir le yen. Les effets réels sur la devise et sur les anticipations de taux apparaissaient toutefois encore limités.
Le groupe britannique a mis en vente ses activités dans l’amont pétrolier et gazier en mer du Nord. La valeur des actifs concernés est estimée à 2 milliards de livres.
Comme Olivier Faure, la candidate à l'investiture socialiste plaide pour un montant inférieur quand d’autres craignent que le scrutin soit perturbé par des militants insoumis.
Le gouvernement a récemment demandé que soit étudié un « rapprochement » entre l'Institut de recherche pour le développement et le CNRS au nom de la simplification, mais le projet inquiète les membres de cette institution implantée dans plusieurs anciennes aires d'influence de la France