L’Europe revoit sa stratégie face aux difficultés du secteur automobile
Le tournant décisif de l’automobile européenne suscite une nouvelle fièvre à Bruxelles et dans les capitales de l’Union pour préserver la filière. Adaptation des calendriers, durcissement des barrières douanières, exigence d’une préférence européenne sur les composants : les pistes se multiplient. Le temps presse.
Les constructeurs européens doivent réduire le temps de développement des nouveaux véhicules et investir dans l'électrification et le logiciel
-
usine Renault à Douai - photo Guillaume Cortade / European Union
La banque américaine déclasse les deux groupes automobiles. Elle s'alarme de la concurrence venue de Chine pour l'automobile européenne et réduit avis et objectifs sur les deux titres de la cote parisienne.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président
Un document de travail, dont le leader de Place publique s’est démarqué, avant sa révélation par Politico, suggère de désinvestir les classes populaires et les banlieues pour se concentrer sur un électorat « cible » en vue de la présidentielle de 2027 : des urbains, diplômés et aisés, jugés plus réceptifs à une offre sociale-démocrate
Guerre commerciale, IA et statut de Taïwan... Les sujets de discorde entre les deux dirigeants ne manquent pas, alors que l’ombre du conflit iranien plane sur leur rencontre