L’euro devrait valoir 1,11 dollar selon l’indice Big Mac
La monnaie unique serait sous-évaluée d’environ 8% par rapport au billet vert alors que le franc suisse bénéficierait d’une prime de 30%.
Publié le
Johann Corric
L’indice Big Mac compare le prix du célèbre burger dans plusieurs pays.
-
RK.
The Economist a publié la dernière version de son étude bi-annuelle sur son «indice Big Mac». En partant du principe que le prix du célèbre burger de McDonald’s devrait être le même, en parité de pouvoir d’achat, partout où il est vendu, l’hebdomadaire britannique cherche à estimer la juste valeur d’une monnaie par rapport au dollar américain.
Selon les résultats de ce rapport rendu public le 21 juillet, le billet vert apparaît surévalué vis-à-vis de la plupart des autres devises. Seules cinq monnaies semblent «artificiellement» fortes : le franc suisse, qui afficherait une prime de 30% sur son juste prix, la couronne norvégienne (+22%), le peso uruguayen (+18%), la couronne suédoise (+8,5%) et le dollar canadien (+2%).
A l’autre bout du spectre, le bolivar vénézuélien serait sous-évalué de 66% et le yen japonais de 45%. La livre sterling subirait une décote de 14%.
1,11 contre 1,02
L’euro afficherait de son coté une sous-évaluation réelle mais limitée. Selon The Economist, un Big Mac est 11% plus cher aux Etats-Unis que dans la zone euro. Cela supposerait une parité de 1,11 dollar pour un euro alors que la monnaie unique vaut actuellement un peu moins de 1,02 dollar, la parité parfaite (1 euro pour 1 dollar) ayant même été touchée le 12 juillet dernier pour la première fois depuis 20 ans.
Avec l'effet Golfe, les relais de croissance encore existants ne permettent plus de croire à un retour au potentiel en 2027, estime Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings.
L’activité privée a même chuté en zone dangereuse en mai pour l’Hexagone, notamment pour l’indice PMI «flash» des services (42,9), tandis que le secteur manufacturier est retombé en territoire de contraction. La situation est un peu moins préoccupante en Allemagne.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Depuis la place d'un village pittoresque de l'Aveyron, le secrétaire général de Renaissance s'est lancé dans la course à l'Elysée. Le message a été surligné : l'ancien Premier ministre se tient au cœur des Français.
Vendredi 22 mai, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a lancé un appel aux pays membres de l'Otan. Selon lui, ces derniers devraient « répondre » aux inquiétudes de Donald Trump sur le conflit au Moyen-Orient et s'engager à ses côtés
Longtemps apathique sur le dossier du périscolaire, le nouveau maire de Paris n'a en revanche pas traîné pour demander au chanteur accusé de viol d'annuler ses concerts.