Le Nasdaq se lance dans les dérivés de taux à Londres
Publié le
Sur la page web du Nasdaq, le 22 juin 2012. Photo: PHB/agefi
-
La bataille s’annonce féroce entre Nasdaq OMX, Nyse Euronext et Deutsche Börse à Londres. Le deuxième opérateur boursier américain lancera au premier trimestre 2013 NLX, une plate-forme londonienne spécialisée dans les dérivés de taux. Il s’agira d’un système de négoce alternatif (multilateral trading facility) qui offrira une large gamme de dérivés de taux à court terme et long terme, a précisé sa responsable, Charlotte Crosswell. «Nous serons compétitifs sur le prix», a-t-elle ajouté. Le rapprochement entre Liffe (Nyse Euronext) et Eurex (Deutsche Börse) a été bloqué par la Commission européenne.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable