Credit Suisse et HSBC nient toute activité illégale liée aux «Panama papers»
Credit Suisse et HSBC, deux des plus gros gérants de fortune au monde, ont démenti mardi avoir recours à des structures offshore dans le but d’aider leurs clients à se soustraire à l’impôt. Les réactions des deux banques font suite aux révélations sur la création au Panama de sociétés écrans destinées à faciliter l'évasion fiscale ou le blanchiment d’argent. Le directeur général de Credit Suisse, Tidjane Thiam, a assuré que sa banque ne gérait des actifs que dans des buts licites lors d’un point presse à Hong-Kong.
HSBC a annoncé séparément que les allégations émanant des «Panama papers» dataient d’avant les réformes d’ampleur mises en œuvre par la banque. «Ces allégations appartiennent à l’histoire, certains cas remontent à plus de 20 ans, soit bien avant les réformes d’ampleur bien connues que nous avons mises en place ces dernières années», a dit un porte-parole de HSBC basé à Hong Kong.
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