Benoît Coeuré confirme que les taux ne sont pas près de remonter
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Patrick Aussannaire
La Banque centrale européenne
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Bloomberg
Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, a indiqué ce matin à Bloomberg TV que la persistance de l’affaiblissement de l’activité en zone euro « a surpris » les membres de l’autorité, et les a conduit à revoir hier les estimation des risques pour l’activité en zone euro, désormais orientée à la baisse. Dans ce contexte, il a ajouté qu'« il est trop tôt pour discuter » d’un éventuel relèvement des taux cette année, et que l’horizon d’un maintien des taux « jusqu'à l'été 2019 au moins » fixé par la forward guidance actuelle de la BCE pourrait être étendu.
Parallèlement, le gouverneur de la Banque de France (BdF), François Villeroy de Galhau, a indiqué que l’autorité française comme la Banque centrale européenne (BCE), resteront engagées à maintenir des taux d’intérêt très bas afin de soutenir le crédit des ménages et des entreprises. « Progressivement nous réduisons le stimulus monétaire, c’est-à-dire le soutien que nous apportons mais c’est très progressif en fonction de l’amélioration de la situation économique et nous prendrons le temps qu’il faut en fonction de l'évolution de l’activité », a-t-il expliqué.
Benoît Coeuré a confirmé son intérêt pour succéder à Mario Draghi dont le mandat à la tête de la BCE se termine fin octobre. Le Français, qui a été l’un des principaux artisans, auprès de Mario Draghi, des mesures d’assouplissement monétaire prises par la BCE pour lutter contre les effets de la crise financière et de la crise de la dette souveraine en zone euro, et dont le mandat se termine en fin d’année, sera en concurrence avec son compatriote François Villeroy de Galhau, également évoqué comme candidat à la succession de l’actuel président italien.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait, sans doute vers la fin 2026, augmenter de 1% à 2% le ratio des réserves obligatoires (MRR) et relever également les décotes sur les obligations sécurisées conservées pour les banques («retained covered bonds») pour être apportées en garantie. Ces deux mesures réduiraient l’excès de liquidité et, dans le même temps, la capacité des banques à obtenir des financements de la BCE. Avec des répercussions sur leurs futurs besoins.
L’inflation a légèrement augmenté en zone euro en juillet, moins rapidement que dans l’Hexagone. Dans les deux cas, la hausse des prix est notable dans les services - en parallèle du rebond des prix dans l’énergie - ce qui devrait renforcer les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.
La salve de statistiques officielles publiées jeudi a apporté de bonnes nouvelles sur l’évolution générale de l’économie au deuxième trimestre. La Banque centrale européenne (BCE) sera d’autant plus attentive à l’évolution de l’inflation d’ici à sa réunion monétaire du 10 septembre.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Par défaut d’entente entre les deux parties, de nouveaux droits de douane de 50 %, voulus par Donald Trump, sont entrés en vigueur, samedi 22 août, sur un certain nombre de produits canadiens. Ottawa imposera des surtaxes d’un même montant, « au dollar près », affirme Mark Carney
« Il vaut mieux mettre fin à la guerre maintenant, alors que nous sommes en position de force et dans la dignité », a estimé le président iranien, Massoud Pezeshkian, vendredi 21 août. De son côté, Washington cherche à renforcer sa guerre économique contre Téhéran