Swiss Re se recentre sur son cœur de métier et se défait de son assurtech iptiQ
Le deuxième réassureur mondial a décidé de se concentrer sur son activité principale et l’atteinte de ses objectifs prioritaires. Il annonce son intention de céder sa filiale iptiQ.
Le premier réassureur mondial a préféré protéger sa profitabilité plutôt que la croissance. Un pari osé sur un marché plus concurrentiel qui ne lui a pas valu les faveurs des investisseurs. Après publication, le titre perdait 4,45% pour tomber à son niveau le plus bas depuis un an.
Au premier trimestre 2026, le réassureur allemand voit son bénéfice net bondir de 48% à 710,6 millions d’euros et limite les pertes en réassurance dommages. Malgré cela, les marchés s’attendaient à mieux.
Le deuxième réassureur mondial voit ses bénéfices bondir de 19 % sur les premiers mois de l’année, mais son volume d’affaires décline notamment en réassurance dommages et responsabilités (P&C) sous l’effet du changement de cycle de marché. La situation qui s’enlise au Moyen-Orient incite aussi Swiss Re à accroître sa prudence.
Entrée en service fin 2023, l'« Autoroute de l’eau » permet de réorienter une partie de la ressource du Nord du pays vers le bassin hydraulique de Rabat et Casablanca. Un chantier colossal qui a nécessité 5,9 milliards de dirhams, soit 540 millions d'euros, et 7 millions d’heures de travail
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président