Journaliste économique depuis plus de 15 ans, Camille a commencé à s’intéresser à l’économie des entreprises à travers les secteurs de la grande distribution, de la logistique et de l’automobile. Après quelques détours en presse BtoC (tourisme et RH), elle se passionne pour la finance d’entreprise qu’elle suit pendant près de 5 ans au sein de Daf magazine, avant de passer de l’autre côté du miroir en intégrant le service Banque Assurance de l’Agefi.
Confiante après un bon démarrage 2026, la branche assurance du Crédit Agricole s’est mise en quête de nouveaux relais de croissance. Le lancement fin juillet d’une nouvelle entité baptisée Insurance Partners doit notamment lui permettre de développer les activités hors groupe et hors banque à l’international.
Dans le sillage de l’expansion accélérée de l’IA, le boom des data centers ouvre un nouveau champ de risques et d’opportunités pour les assureurs. Encore naissant, le marché de l’assurance des centres de données est déjà en train de se transformer et pourrait rapidement atteindre la taille du marché de l’assurance cyber.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Amorcé fin 2025, le changement de cycle se confirme en 2026. Alors que le niveau de capital n’a jamais été aussi élevé, les réassureurs devront choisir entre discipline et conquête. A moins que de nouveaux arbitrages ne se dessinent.
Le troisième réassureur mondial voit son bénéfice progresser de 7% mais ses revenus s'érodent de 3% sur le semestre, la réassurance dommages souffrant particulièrement du changement de cycle de marché.
Les assureurs et réassureurs s’attendaient à un été très chaud mais pas carbonisé. Si paradoxalement les pertes assurées mondiales au premier semestre ont été moins importantes qu’attendu, elles masquent en réalité une hausse continue des risques climatiques. Le second semestre 2026 s’annonce déjà catastrophique en Europe.
Les résultats financiers des banques françaises ont été très solides au premier semestre. Pour autant, il n’y a pas de quoi pavoiser selon Fitch Ratings qui maintient une perspective négative sur le secteur pour 2026. En cause : plusieurs facteurs de risques auxquels le Crédit Mutuel Alliance Fédérale apparaît plus exposé que les autres.
Malgré des résultats financiers en hausse sur les six premiers mois de l’année, les deux premiers réassureurs mondiaux ont été sanctionnés en Bourse à l’issue de leurs publications semestrielles. Ils n’ont pas su répondre aux attentes des investisseurs, particulièrement exigeants sur les perspectives.
Le rival d’Axa publie un bénéfice net part du groupe en baisse de 12,7% sur le deuxième trimestre 2026 à 2,6 milliards d’euros. Mais en données sous-jacentes, la croissance reste solide, ce qui permet au groupe bavarois de confirmer ses objectifs financiers 2026.
L’effervescence du secteur bancaire italien alimenté par de putatifs projets de consolidation ne perturbe pas le premier assureur du pays qui ne dévie pas d’un pouce de sa trajectoire stratégique. Cette posture profite plutôt à Generali qui présente de solides résultats au premier semestre.