Sur le marché de la réassurance, les capitaux alternatifs font une nette percée
Les capitaux mondiaux de réassurance ont atteint un nouveau record de 760 milliards de dollars en 2025 selon le courtier mondial Aon. Cette surabondance est d’abord due aux bénéfices non distribués des réassureurs mais aussi à l’engouement pour les marchés des capitaux tiers et notamment les sidecars, des structures de transfert de risque.
Après trois mois de conflit dans le Golfe et de blocage du détroit d’Ormuz, les pertes assurées liées restent pour le moment cantonnées à une partie restreinte du marché de l’assurance et de la réassurance dommages, selon les analystes de l’agence de notation de crédit Morningstar DBRS. Mais il n’en va pas de même dans un scénario de long terme.
Le premier réassureur mondial a préféré protéger sa profitabilité plutôt que la croissance. Un pari osé sur un marché plus concurrentiel qui ne lui a pas valu les faveurs des investisseurs. Après publication, le titre perdait 4,45% pour tomber à son niveau le plus bas depuis un an.
Au premier trimestre 2026, le réassureur allemand voit son bénéfice net bondir de 48% à 710,6 millions d’euros et limite les pertes en réassurance dommages. Malgré cela, les marchés s’attendaient à mieux.
Muzinich & Co. lance son premier ETF européen, le UCITS Muzinich AAA CLO ETF dédié aux stratégies de loans (crédit), de CLO (dettes titrisées) et des stratégies investment grade à courte duration.
Durant la décennie Macron, la France a affronté le Covid, les crises sociales, le retour de la guerre en Europe, le terrorisme et l'accélération du réchauffement climatique. Les Français s'en souviennent
Depuis dix ans, les catastrophes naturelles se sont multipliées, devenant l’un des sujets de conversation des Français les plus importants. Pourquoi Emmanuel Macron a-t-il alors abandonné en cours de route son volontarisme sur l’écologie ?