La Société Générale déploie sa nouvelle marque SG dans son réseau
La banque au logo rouge et noir entre dans la dernière phase du rapprochement de son réseau avec celui de Crédit du Nord. La Société Générale a indiqué avoir «réalisé avec succès» les migrations informatiques et la fusion juridique des entités au premier semestre 2023.
Le temps est désormais celui du déploiement de la nouvelle marque pour la banque de détail en France et de la communication. Les intimes de la banque l’appelaient déjà comme ça, il s’agit désormais du nom officiel qui s’affichera progressivement sur toutes les agences hexagonales du groupe. Exit Société Générale pour un plus simple «SG» avec des déclinaisons régionales : SG Crédit du Nord, SG Grand Est, SG Laydenier, SG Auvergne Rhône Alpes, SG SMC, SG Courtois, SG Sud Ouest, SG Tarneaud, SG Grand Ouest et SG Société Générale pour la Corse et l’Île-de-France.
10 millions de clients
Le réseau global approche 1.450 agences sur l’ensemble du territoire et revendique 10 millions de clients.
Pour faire connaitre cette nouvelle organisation et ce nouveau nom, la banque a annoncé le lancement d’une campagne publicitaire à partir du 11 juin. A la télévision, elle s’étalera jusqu’au 9 juillet via la diffusion de plusieurs films. Une campagne «presse et digitale» débutera le 25 juin et mettra en avant «les offres commerciales de SG en matière de financement (le Crédit Jet Pro, le crédit Expresso pour les particuliers, le pack solaire pour les entreprises, ou le financement de travaux de rénovation énergétique pour les particuliers), d’épargne (avec la nouvelle génération d’épargne), et d’assurance (avec l’assurance auto)».
Evoquée pour la première fois il y a près de trois ans, en septembre 2020, la fusion des réseaux Société Générale et Crédit du Nord doit permettre à la banque de réaliser de l’ordre de 450 millions d’euros d’économies de coûts par an à partir de 2025 via notamment des fermetures d’agences. Sur 2023, 157 doivent être regroupées.
Charge au nouveau directeur général de la banque, Slawomir Krupa, qui a remplacé Frédéric Oudéa à ce poste le 23 mai dernier, de boucler ce chantier. Et d’en lancer d’autres. En Bourse, la Société Générale reste à la traîne des deux autres banques françaises cotées. Son action recule de plus de 30% en cinq ans quand celle du Crédit Agricole limite les pertes à 5%. Le titre BNP Paribas avance même de 3% sur la période.
A lire aussi: Société Générale : La revue stratégique débute par l'Afrique
Plus d'articles du même thème
-
Les provisions de Nubank font passer la hausse de son bénéfice au second plan
La néobanque brésilienne, une des plus importantes du monde en termes de revenus, a publié des résultats inférieurs aux prévisions des analystes à cause d’une augmentation du montant de ses provisions. -
La mauvaise passe de l’industrie du 7ème art fragilise les banques du cinéma
Confrontées à la baisse des investissements des chaînes de télévision, celle-ci étant combinée aux difficultés économiques des distributeurs et des producteurs, les banques du cinéma se retrouvent dos au mur. -
ABN Amro impressionne par son contrôle des coûts
La banque néerlandaise a révélé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce notamment à une solide exécution de son plan d’économies. L’action rebondit fortement.
ETF à la Une
Franklin Templeton dévoile quatre ETF sectoriels américains
- BPCE, Crédit Agricole SA et le Crédit Mutuel comptent 161 banquiers millionnaires
- Atos joue gros avec un refinancement à 1,25 milliard d’euros
- BofA clame sa prudence sur Renault et Stellantis
- Eric Larchevêque fait machine arrière sur son projet de «bitcoin treasury company»
- Wero pousse les feux sur son application
Contenu de nos partenaires
-
442 mises en demeure et six signalements à la suite de contrôles effectués dans les écoles privées
S’il « n’y a pas eu de nouveau Bétharram », selon le ministre de l’Education, Édouard Geffray, on compte néanmoins 442 mises en demeure et six signalements au procureur -
EXCLUSIFAllègements de charges : le dilemme du gouvernement
Selon nos informations, le gel du barème empêcherait les réductions de charges de gonfler d'un peu plus de 2 milliards d'euros, le barème étant normalement indexé sur le Smic, qui va augmenter de 2,4 % au 1er juin. -
Quand Emmanuel Grégoire donne raison à #SaccageParis
Le successeur d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris a choisi de ne pas nommer d'adjoint au Patrimoine, lui préférant le « design et à l’esthétique » en décrétant un « droit au beau » dans tous les quartiers