La Société Générale et Crédit du Nord ont fusionné leur banque de détail
Ce nouveau réseau qui regroupe les activités des deux groupes en France est baptisé SG. La fusion sera mise en œuvre en plusieurs temps sur 2023, 2024 et 2025.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Johann Corric et Valérie Venck, Agefi-Dow Jones
80% des rapprochements d’agences devraient être réalisés d’ici la fin de l’année prochaine.
-
Une étape juridique est franchie. Les banques de détail en France de la Société Générale et de Crédit du Nord ont été fusionnées au 1er janvier 2023. «SG est désormais la nouvelle banque de détail en France du groupe», indique la banque de la Défense dans un communiqué.
«La banque SG a pour ambition de constituer un partenaire bancaire de premier plan sur le marché français au service de 10 millions de clients et d’être dans le Top 3 de la satisfaction client», est-il également indiqué.
Ce rapprochement, initié en 2020, sera concrètement mis en place dans le cours de l’année. «L’ensemble des équipes de direction ont été nommées, au siège comme dans les régions», précise la banque, mais les migrations informatiques du système d’information des établissements de Crédit du Nord vers celui de la Société Générale aura lieu en deux temps d’ici à fin juin.
Objectif fin 2025
150 rapprochements d’agences, soit 30% de l’objectif, seront réalisés cette année, 80% d’ici à la fin de l’année prochaine et la totalité avant la fin 2025.
Le déploiement de la nouvelle marque «SG» se fera également progressivement, avec 1.000 premières agences concernées d’ici à fin 2023. Une campagne publicitaire débutera le 15 janvier prochain et se poursuivra tout au long de l’année.
La nouvelle marque SG sera déployée au niveau régional au travers de dix enseignes : SG Crédit du Nord, SG Grand Est, SG Laydernier, SG Auvergne Rhône Alpes, SG SMC, SG Courtois, SG Sud-Ouest, SG Tarneaud, SG Grand Ouest et SG Société Générale en Ile-de-France et en Corse.
La banque prévoit que la fusion entre les réseaux Société Générale et Crédit du Nord entraînera la suppression de 3.700 postes d’ici fin 2025. Elle doit permettre à la banque de la Défense d'économiser 450 millions d’euros par an à partir de 2025, grâce à la refonte de ses réseaux informatiques et à une réduction de 30% du nombre d’agences.
L’amélioration de la confiance et des conditions de financement pourrait favoriser un rebond plus large sur le segment du mid-market, relève Jérôme Morisseau, co-responsable de la banque d’investissement France de Bank of America.
L’assureur italien s’est dit prêt à examiner l’offre de MPS, notamment au regard des bénéfices potentiels d’une collaboration industrielle plus large avec la banque toscane.
Mercredi, l'agence Reuters avait indiqué que la banque privée vietnamienne discutait avec plusieurs investisseurs étrangers, dont BNP Paribas. La banque française affirme ne pas avoir de projet de prise de participation au capital de Techcombank.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Marine Le Pen sera au second tour : ce point n’est presque plus discuté, et c’est une donnée de départ pour tous les acteurs. Et Jean-Luc Mélenchon pourrait y être. C’est justement pour cela que la vraie question, du Parti communiste à Bruno Retailleau, n’est plus « qui battra Le Pen » mais « qui empêchera Mélenchon d'être en face d’elle ». Des familles politiques qui n’ont rien en commun convergent sur cette même obsession, signe que la digue se construit désormais autour de l'évitement d’un nom, plus que d’un projet.
Rappelons un fait essentiel de notre architecture institutionnelle qui semble pourtant être occulté aujourd'hui par à peu près tout le monde : c'est bel et bien à l'Assemblée nationale et non à l'Elysée que les lois sont votées