La Société Générale supprimera 3.700 postes entre 2023 et 2025
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Julien Marion, Agefi-Dow Jones
Agence de la Société Générale à Montparnasse (Paris)
-
RK.
La banque Société Générale a annoncé mardi la future organisation de sa nouvelle banque détail en France, qui sera issue de la fusion de ses réseaux avec ceux de Crédit du Nord, avec notamment 3.700 suppressions nettes de postes prévues.
Dans le cadre de cette fusion, qui sera effective juridiquement au 1er janvier 2023, Société Générale estime que sa nouvelle banque de détail comptera 25.000 collaborateurs en 2025, ce qui représentera 3.700 suppressions nettes de postes entre 2023 et 2025. Son nombre d’agence passera de plus de 2.000 fin 2020 à environ 1.450 en 2025. « Le regroupement des agences sera réalisé sans quitter de villes puisqu’il concernera des agences Société Générale et Crédit du Nord situées à proximité les unes des autres dans une même ville », précise la banque.
« Nous souhaitons anticiper des tendances de fond auxquelles sont confrontées toutes les banques de détail en Europe », a déclaré lors d’une conférence de presse Sébastien Proto, directeur général adjoint de la Société Générale.
Le groupe a précisé dans un communiqué que la fusion serait «réalisée sans aucun départ contraint». « Ces suppressions de postes s’appuieront sur les départs naturels, estimés à 1.500 par an d’ici 2025, et la priorité donnée aux reclassements et mobilités internes », a indiqué la banque. « Sur certains métiers et bassins d’emploi, des mesures complémentaires de départs volontaires pourraient être mises en place », a ajouté Société Générale.
La banque a également indiqué que le dispositif précis d’accompagnement des collaborateurs était en cours de négociation avec les partenaires sociaux.
Ces précisions sur le rapprochement des réseaux de la banque n’ont pas fait réagir les marchés. Le cours de Bourse de la Société Générale à la mi-journée baissait de 0,37 % à 28,24 euros, pour un indice parisien en baisse de 0,47%.
Après cette hausse, la première en trois ans et demi, l'autorité monétaire a prévenu que d'autres augmentations étaient au programme en raison de la forte croissance et d'une inflation élevée enregistrées par le pays. La réglementation sur les ETF à levier est par ailleurs durcie.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus