La Belgique temporise sur la vente de ses titres BNP Paribas
Le ministre belge des Finances, Koen Geens, a écarté mardi toute perspective de vente à la hâte de ses titres BNP Paribas, dont la Belgique est le premier actionnaire avec encore 10,28% du capital. A la suite de l’amende record de 8,9 milliards de dollars infligée aux Etats-Unis, la presse belge a évoqué une possible vente par l’Etat de ses titres, hérités du rachat de Fortis par BNP Paribas. «Comme il l’a déjà souligné à plusieurs reprises, l’Etat n’a pas vocation à rester actionnaire d’institutions bancaires, a indiqué dans un communiqué Koen Geens. Toutefois, une décision de vente de ce type de participation doit se prendre dans un climat serein par un gouvernement de plein exercice.» Si la Belgique vendait aujourd’hui sa participation dans BNP Paribas, elle enregistrerait une moins-value. Koen Geens a par ailleurs précisé qu’il avait «prié» Jean-Laurent Bonaffé, le directeur général de BNP Paribas, de le rencontrer «prochainement à Bruxelles».
Plus d'articles du même thème
-
La victoire de Lula fait vaciller les marchés brésiliens
Le président brésilien sortant a battu Flavio Bolsonaro à la surprise générale avec 51,8% des suffrages. Les investisseurs avaient parié sur la victoire du fils de l’ancien président, plus pro-marché. Le real chute de 9% face au dollar et la Bourse de 14%. -
Les entreprises payent plus cher leurs émissions obligataires
Les transactions ont repris la semaine passée sur le marché primaire euro. La demande est là mais exige d'être rémunérée pour un niveau de risque jugé plus élevé. -
Microsoft propose à 60.000 salariés de quitter l'entreprise
Le géant américain de la technologie veut continuer à réduire ses effectifs. Il propose un plan de départ volontaire à plus d'un quart de ses salariés. Seuls les Etats-Unis, le Canada, l'Inde et le Royaume-Uni sont concernés.
ETF à la Une
Amundi commercialise ses premiers ETF actions gérés activement
- Une panne de Google Cloud a paralysé Revolut et d'autres banques plusieurs heures
- La Société Générale rend 54 salariés de sa filiale titres à UniCredit en Italie
- Le diable se cache dans les détails, Safran l'apprend à ses dépens
- Bred Banque Populaire rachète des activités d’Oddo BHF en Allemagne
- Le taux souverain français dépasse 5%
Contenu de nos partenaires
-
IdiocratieParcoursup ou le tabou français de la sélection
Le gouvernement promet de réformer Parcoursup en 2027 avant de remplacer la plateforme en 2028. Derrière la mobilisation lycéenne, une bataille plus profonde se joue : celle de la sélection et de la valeur des diplômes -
Victoire à la PyrrhusBrésil : pourquoi le nouveau mandat de Lula s'annonce difficile
Le président brésilien de gauche peut se réjouir de sa spectaculaire remontada mais la forte progression du nombre de parlementaires bolsonaristes devrait compliquer son mandat -
EditorialVive la sélection à l’université !
Dans une société qui postule la singularité de chaque individu, la sélection ne peut pas ne pas exister. Et ce n’est pas une mauvaise chose