En prédisant un baril de brut à 105 dollars, soit un repli d’environ 15 dollars par rapport aux cours actuels, Goldman Sachs a semé le trouble hier sur les marchés de l’énergie. L’établissement considère que les spéculateurs ont poussé les prix au-delà des fondamentaux, même si des risques demeurent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. «Alors que les prix sont revenus aux niveaux du printemps 2008, les fondamentaux offre-demande sont beaucoup plus fermes», estime David Greely, chef analyste du secteur énergétique chez Goldman Sachs dans une note adressée à la clientèle. «Nous pensons que le marché va connaître une sérieuse correction vers notre cible à long terme de 105 dollars le baril de Brent au cours des prochains mois», ajoute-t-il. Le contrat de mai sur le Brent, qui, comme le brut américain, a reculé pour la deuxième séance d’affilée, a cédé hier 3,06 dollars, soit 2,47%, à 120,92 dollars le baril.
Après un exercice record, la compagnie aérienne a prévenu que ses tarifs ne devraient pas augmenter cet été après un repli sur la période d'avril à juin. Elle se montre en revanche rassurante sur ses approvisionnements en kérosène.
Benoît Harger, gérant de portefeuille à Bank J. Safra Sarasin
Le portefeuille traditionnel actions/obligations montre ses limites. Face à l'inflation, les matières premières s'imposent comme des actifs incontournables de diversification
L’autonomie numérique de l’Europe ne se joue pas uniquement dans les logiciels ou les technologies de pointe. Fibre optique, énergie, centres de données et infrastructures physiques constituent le socle indispensable de la souveraineté, de la résilience économique et de la compétitivité du continent. Décryptage des enjeux clés et des leviers structurels à l’horizon 2030.
Brice Soccol : « Pendant près de quarante ans, la Ve République a vécu au rythme d’un affrontement structuré entre deux grandes cultures de gouvernement, héritières du gaullisme et du mitterrandisme. Le macronisme a peut-être suspendu cette logique plus qu’il ne l’a réellement abolie »
Un nouvel organisme aura pour mission de gérer le détroit d'Ormuz, source de tensions depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé l'Iran, lundi 18 mai. L'Autorité du détroit du Golfe Persique fournira « des mises à jour en temps réel sur les opérations » dans cette voie maritime stratégique
D'où vient l'opposition des Français à l'administration ? Dans Légitime défiance. Les gouvernés contre l'Etat, le sociologue Alexis Spire trace une ligne entre les favorisés qui parviennent à s'adapter à l'Etat et les précaires qui le subissent