BPCE octroie un million d’euros de bonus à François Pérol
Publié le
BPCE a octroyé à son président François Pérol un bonus d’un million d’euros au titre de l’exercice 2010, une somme correspondant au double de sa rémunération fixe, lit-on mercredi dans le document de référence de la banque mutualiste. D’après le document de référence, 30% du bonus de 1,056 million d’euros seront payés en cash en 2011. Les 70% restants seront différés sur trois ans et versés en numéraire par tranches de 246.400 euros.
Après un exercice record, la compagnie aérienne a prévenu que ses tarifs ne devraient pas augmenter cet été après un repli sur la période d'avril à juin. Elle se montre en revanche rassurante sur ses approvisionnements en kérosène.
Benoît Harger, gérant de portefeuille à Bank J. Safra Sarasin
Le portefeuille traditionnel actions/obligations montre ses limites. Face à l'inflation, les matières premières s'imposent comme des actifs incontournables de diversification
L’autonomie numérique de l’Europe ne se joue pas uniquement dans les logiciels ou les technologies de pointe. Fibre optique, énergie, centres de données et infrastructures physiques constituent le socle indispensable de la souveraineté, de la résilience économique et de la compétitivité du continent. Décryptage des enjeux clés et des leviers structurels à l’horizon 2030.
Brice Soccol : « Pendant près de quarante ans, la Ve République a vécu au rythme d’un affrontement structuré entre deux grandes cultures de gouvernement, héritières du gaullisme et du mitterrandisme. Le macronisme a peut-être suspendu cette logique plus qu’il ne l’a réellement abolie »
Un nouvel organisme aura pour mission de gérer le détroit d'Ormuz, source de tensions depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, a annoncé l'Iran, lundi 18 mai. L'Autorité du détroit du Golfe Persique fournira « des mises à jour en temps réel sur les opérations » dans cette voie maritime stratégique
D'où vient l'opposition des Français à l'administration ? Dans Légitime défiance. Les gouvernés contre l'Etat, le sociologue Alexis Spire trace une ligne entre les favorisés qui parviennent à s'adapter à l'Etat et les précaires qui le subissent