L’Autorité de la concurrence reproche à la licorne tricolore d’avoir abusé de sa position dominante dans le secteur de la prise de rendez-vous médicaux en ligne et sur les téléconsultations. Elle épingle aussi le rachat de son rival MonDocteur, réalisé en 2018. Doctolib, qui a levé au total 800 millions d'euros, vient d'atteindre la rentabilité.
Le géant de l'environnement vise toujours une croissance organique de son excédent brut d'exploitation de 5% à 6% ainsi qu'une croissance "solide" de son chiffre d'affaires en organique et hors prix de l'énergie.
L'énergéticien s'attend à des résultats 2025 dans le haut de ses fourchettes de prévision. Sur les neuf premiers mois de l'année, son bénéfice opérationnel hors nucléaire est ressorti à 6,3 milliards d'euros.
Le spécialiste des équipements électriques a enregistré une hausse de son profit opérationnel de 13% sur les neuf premiers mois de l'année mais les analystes espéraient mieux.
Le groupe a le soutien de ses principaux actionnaires, le Crédit Agricole, BNP Paribas et Bpifrance, qui s'engagent à souscrire à près de la moitié de cette augmentation de capital. Son action chute en Bourse.
Casino, Atos, l’ex-Orpea, Atalian et, bien sûr, Altice France : tous ces groupes, cotés ou non cotés, sont passés sous les fourches caudines d’une restructuration massive de leur bilan en 2023-2024. Or, les vulnérabilités demeurent.
Face à un regain de prudence de ses clients, l'ex-Teleperformance table désormais sur une croissance de 1% à 2% de son chiffre d'affaires en données comparables, contre un bas de fourchette de 2% à 4%, avancée en début d'exercice.
Le concepteur américain de composants anticipe un chiffre d'affaires supérieur aux estimations pour le quatrième trimestre, d'après ses derniers résultats, publiés mardi 4 novembre.
Le conglomérat maintient sa cible de résultat opérationnel courant pour 2025 après avoir dépassé les attentes sur les neuf premiers mois de l'année. L'action en profite en Bourse.
Les actionnaires du constructeur automobile sont appelés à se prononcer, jeudi 6 novembre en assemblée générale, sur la rémunération hors norme d'Elon Musk. Une partie des investisseurs institutionnels proteste contre cette démesure. Ils se heurtent au soutien indéfectible des actionnaires individuels.
L'éditeur des grands modèles de langage Claude s'est engagé avec Cognizant pour déployer son intelligence artificielle auprès de 350.000 employés. Il a aussi conclu de gros accords d'abonnement avec IBM et Accenture, une voie décisive pour monétiser ses services.
Intense bataille boursière entre les deux laboratoires pour s'emparer du développeur de médicaments contre l'obésité. Pfizer et Novo Nordisk ont tour à tour surenchéri mardi. Le danois mène avec une offre portée à 10 milliards de dollars.
Le fabricant finlandais d’équipements télécoms a annoncé mardi qu’il va demander la radiation de ses actions cotées à la Bourse de Paris. Cela devrait se concrétiser d'ici à trois mois.
L'entreprise de défense américaine reculait de 5,7% dans les échanges pré-marché mardi matin, malgré la publication de résultats supérieurs aux attentes. Elle commence à susciter des inquiétudes quant à sa valorisation hors normes.
Le spécialiste de la location longue durée automobile profite de la sortie des anciens actionnaires de Leaseplan, qui vendent un bloc massif de 87 millions d’actions, pour racheter 3,1% de son propre capital.
Kaleon, le groupe italien qui exploite les sites patrimoniaux de la famille Borromeo, dont les célèbres Isola Bella et Isola Madre, va se coter simultanément sur Euronext Growth Paris et sur la Bourse de Milan. Le groupe vient enrichir le compartiment du tourisme et du luxe de la cote parisienne.
Le spécialiste des titres-restaurant maintient son objectif d'atteindre un revenu total de plus de 5 milliards d'euros en 2030 mais les analystes espéraient mieux, notamment pour 2026.
La société chinoise de robotaxis prévoit de fixer le prix de ses actions à 139 dollars hongkongais l'unité lors de son introduction en Bourse, prévue jeudi 6 novembre. Il s'agira d'une seconde cotation, qui s'ajoutera à celle déjà en cours à Wall Street.
La Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers s’est penchée sur la convergence de la preuve des abus de marché entre administratif et pénal. Les mis en cause demandent plus de lisibilité sur l’aiguillage et un meilleur respect des droits de la défense devant le gendarme de la Bourse.
L’opérateur télécoms français a signé un accord avec les autres actionnaires de MasOrange en vue d’acquérir leur part de 50% dans cette société pour 4,25 milliards d’euros.
Les deux groupes américains ont augmenté leur production d’hydrocarbures et dévoilé un bénéfice par action ajusté supérieur aux attentes au troisième trimestre.