L'avionneur dirigé par Eric Trappier a dégagé un résultat net de 977 millions d'euros en 2025, en hausse de 5,7% d'une année sur l'autre. Son carnet de commandes est au plus haut.
Renault prépare le marché à la présentation le 10 mars de son nouveau plan stratégique. Cet événement interviendra un mois après la publication d'objectifs prudents pour cette année, mais plus ambitieux à moyen terme.
Si les immatriculations neuves du constructeur américain ont fortement progressé en France, en Espagne ou au Portugal en février, elles ont encore reculé aux Pays-Bas, au Danemark et en Italie.
L’éditeur d’applications de productivité pour les travailleurs mobiles versera 300.000 euros au Trésor Public, tandis que Christian Guillemot a déjà versé 350.000 euros, pour diffusion d’informations trompeuses et pour ne pas avoir rendu publique, dès que possible, une information privilégiée.
RadNet, un géant américain de l'imagerie médicale, met la main sur la pépite française qui avait levé une cinquantaine de millions d'euros depuis sa création.
Le groupe nippon trouve un accord avec le fonds activiste sur la valorisation de sa filiale Toyota Industries. En relevant de près de 10% son offre de retrait, le groupe automobile nippon valorise cette société, pièce maîtresse de son projet de réorganisation, pas moins de 30 milliards de dollars.
L'opérateur satellitaire luxembourgeois entame un exercice où Intelsat sera pour la première fois intégré sur une année complète. Il vise 3,51 milliards d'euros de facturations et un Ebitda ajusté autour de 1,53 milliard d'euros.
Le groupe français a obtenu une commande de 350 millions de dollars qui lui permet de grimper en Bourse dans un contexte par ailleurs favorable aux groupes de défense.
Dans le cadre de la mise à jour de sa politique de vote, AllianzGI ne soutiendra plus les présidents, ancien PDG en l’absence d’un administrateur référent indépendant constituant un réel contre-pouvoir.
Co-directeurs généraux de Scope Ratings, Guillaume Jolivet et Vincent Georgel-O’Reilly sont les invités de l’interview du mois de L’Agefi Finance d’Entreprise. Ils exposent leur plan de bataille pour creuser le sillon de l’agence de notation en tant qu’alternative aux géants américains.
L'Etat français n'a pas participé à cette opération qui vise à financer une partie de l'acquisition de UK Power Networks annoncée plus tôt dans la semaine.
A l’issue d’un exercice 2025 difficile, le groupe allemand prévoit un nouveau recul significatif de ses investissements et une accélération de ses réductions de coûts.
Affecté lourdement par la concurrence déloyale du maïs chinois, le producteur de légumes lance un avertissement sur son résultat opérationnel courant 2025-2026, attendu à 80 millions d’euros, contre 90 millions espérés initialement.
L'exploitant de maisons de retraite et de cliniques renoue avec les bénéfices en 2025 et confirme ses objectifs à l'horizon 2028. L’embellie sur la notation financière est déjà palpable.
Le fournisseur d'Airbus et Boeing a révélé des résultats annuels inférieurs aux prévisions alors que son titre s'est envolé en Bourse ces derniers mois.
Le contexte géopolitique mouvementé et la guerre en Ukraine ont propulsé une poignée de start-up françaises de défense et leurs drones et logiciels dopés à l’intelligence artificielle, telles Harmattan AI et Delair. Plusieurs ont noué de gros contrats avec les services des armées en France ou en Ukraine.
Le géant du streaming a jeté l'éponge après que l'offre de Paramount Skydance, relevée à 31 dollars par action, a été jugée supérieure par le conseil de Warner Bros Discovery.
Le spécialiste du diagnostic in vitro publie des résultats 2025 conformes aux attentes. Il avait réduit ses ambitions en octobre dernier. Pour 2026, le groupe dirigé par Pierre Boulud prévoit un résultat opérationnel courant contributif (ROCC) d'au moins 800 millions d'euros.
L’acquisition de UK Power Networks pour 15,8 milliards de livres en valeur d’entreprise accélère la réorientation de l'énergéticien français vers des activités régulées.
Jorge Amar, en provenance de McKinsey, prendra la direction générale à compter du 16 mars avec pour mission de faire face au défi de l'IA. Daniel Julien, le cofondateur, et Thomas Mackenbrock, le directeur général délégué, quittent le groupe, tout comme le directeur financier, Olivier Rigaudy.
Alors que l'éditeur de logiciels est entré en fanfare en Bourse en 2024, il touche actuellement un plus bas, légèrement en dessous de son cours d'introduction. La baisse de 45% du titre en un an illustre les inquiétudes liées à l’IA, même si le consensus des analystes affiche une cible à un an bien supérieure à son niveau actuel.
Le groupe anticipe une hausse de 2,3 millions du nombre de passagers d'ici 2030 puis de plus de 7 millions supplémentaires à l'horizon 2040. D'ici la fin de la décennie, Getlink vise un excédent brut d'exploitation d'un milliard d'euros.
Le groupe a réalisé une émission obligataire de 640 millions de francs suisses, en trois tranches à 5, 8 et 12 ans, pour un taux moyen pondéré inférieur à 1%.