L’emblématique patron de la filiale jeux vidéo de Microsoft, Phil Spencer, quittera ses fonctions. Il sera remplacé par l'actuelle responsable IA de la firme de Redmond. Le groupe a entamé une cure d’austérité sur cette division.
La société finlandaise deviendra la première entreprise européenne du secteur à se coter en Bourse. L’opération prendra la forme d’une fusion avec un spac américain. Une introduction à Helsinki est envisagée dans un second temps.
Débarrassé du corset de son plan de sauvegarde, Emeis apparaît dans de meilleures dispositions pour relever son prochain défi: accueillir les seniors issus du baby-boom à l'horizon de la prochaine décennie 2030.
Orange et ses deux partenaires ne sont pas encore parvenus à un accord sur une nouvelle offre de rachat de leur concurrent SFR, a déclaré publiquement sa PDG Christel Heydemann. Le temps presse. Après fin mars, l’opération pourrait alors être examinée par la Commission européenne, dont le verdict est incertain.
L'exploitant de maisons de retraite et de cliniques est sorti par anticipation de son plan de sauvegarde accélérée. Le groupe contrôlé par la Caisse des dépôts retrouve la flexibilité stratégique et financière pour mettre en oeuvre ses nouveaux projets de développement.
L’énergéticien italien déboursera un milliard de dollars pour acquérir un portefeuille de parcs éoliens et solaires auprès du fonds Excelsior Energy Capital.
Les Sages précisent toutefois qu’une autorité administrative pourra saisir le juge si elle estime que la confidentialité lui est opposée à tort, lors d’une visite - comme le prévoit la loi - mais aussi quand elle demande un document dans le cadre de son pouvoir de contrôle.
Après le rapport de l’AMF et celui attendu du HCGE, les investisseurs veulent aussi comprendre ces mécanismes lourds de conséquence sur la stratégie de la société et sur le cours de Bourse.
Le géant de l'agroalimentaire se veut rassurant mais l'affaire de la contamination des laits pour bébés crée des incertitudes réglementaires et judiciaires pour un important marché du groupe français.
La purge générale dont ont été victimes les ténors du compartiment, en raison des doutes sur un risque d'éviction suite au déploiement de l'IA, a été alimentée par des vendeurs à découvert. De quoi ouvrir des occasions d'investissement alors que les multiples de valorisation se sont assagis.
L’énergéticien français a passé une dépréciation d’actifs de 2,5 milliards d’euros dans ses comptes 2025, après avoir repoussé d’un an la mise en service de l’EPR britannique.
Le groupe agroalimentaire a enregistré une hausse de ses ventes en données comparables l'année dernière, à plus de 27 milliards d'euros. Le début de l'exercice 2026 a été perturbé par plusieurs rappels de laits pour jeunes enfants.
Le profit net du spécialiste des gaz industriels a grimpé de plus de 6% l'an dernier, à 3,5 milliards d'euros, porté notamment par une hausse de la marge opérationnelle.
Si plus d’une société sur deux a enfin atteint le stade de la commercialisation, la moitié des entreprises ne dispose au mieux que de six mois de trésorerie.
Malgré de bonnes performances dans le cuivre l'an dernier, le groupe anglo-australien est pénalisé par la baisse de ses prix de vente et la hausse de ses coûts dans le minerai de fer.
L'opérateur télécom historique est porté en Bourse par des objectifs qui dépassent les attentes, renforçant la confiance des investisseurs. Dans son nouveau plan stratégique à cinq ans, sa pépite, la cyberdéfense, devrait générer 2 milliards d'euros de revenus d'ici 2030. Le groupe va par ailleurs lancer plusieurs offres cloud souveraines.
Le géant de l'aéronautique a revu en baisse ses prévisions de livraisons pour cet appareil qui est devenu l'avion le plus vendu au monde. Son action est fortement sanctionnée en Bourse.
Le géant des spiritueux entretient l'espoir d'un rebond au second semestre après un recul de son chiffre d'affaires, marqué par les droits de douane américains et la baisse de la consommation chinoise.
Après deux années difficiles, le fabricant de semi-conducteurs renoue avec la croissance et séduit à nouveau les investisseurs grâce à ses ambitions dans l'intelligence artificielle. Mais le groupe doit encore démontrer sa capacité à rétablir durablement sa marge brute.
A l’occasion de la publication de ses comptes annuels, le géant suisse de l’agroalimentaire a annoncé la vente de certaines activités à sa coentreprise Froneri qui détient notamment les glaces Haagen-Dazs.
Le groupe atteint quasiment ses objectifs de revenus et de rentabilité pour 2025 et dit s'attendre à une accélération progressive de la croissance de son chiffre d'affaires à l'horizon 2028.
Après une année 2025 difficile, le groupe minier devrait prochainement lancer une augmentation de capital pour sécuriser ses positions financières. La Bourse apprécie peu.
La compagnie aérienne a de nouveau franchi le seuil des 100 millions de passagers transportés et sa facture de carburants a diminué de 400 millions d'euros en 2025.