La start-up d’intelligence artificielle a levé 30 milliards de dollars auprès de nombreux investisseurs, dont plusieurs fonds souverains, et double sa valorisation en moins de six mois.
Le géant de la cosmétique a enregistré une hausse de ses ventes à taux de change et périmètre comparables inférieure aux attentes au quatrième trimestre en raison notamment d'un coup de frein en Asie du Nord.
Le laboratoire pharmaceutique inquiète le marché en débarquant son directeur général, Paul Hudson, et en nommant à sa place Belén Garijo, la présidente sortante du directoire de Merck KGaA, âgée de 65 ans. L'action a perdu plus de 4% après cette annonce.
Les deux fonds détiendront chacun 50 % de l’entreprise et soutiendront l’équipe de direction en place dans sa stratégie de développement dans le segment des déchets industriels et dans ses opérations avec les municipalités.
Avec un marché des lunettes connectées de l'ordre de 200 milliards de dollars en 2040, le groupe franco-italien a de quoi nourrir sa croissance. Mais la trajectoire des marges fait davantage débat.
La start-up texane Apptronik a bouclé mercredi une levée de fonds de près d’un milliard de dollars, avec Google et Mercedes-Benz au capital. L’industrie pourrait devenir le premier terrain d’adoption massive de la robotique nouvelle génération.
De nouveaux rachats d'actions et une hausse du dividende permettent au groupe industriel de désamorcer la déception sur les volumes de ventes. Une générosité assumée qui agit comme un bouclier face à un horizon opérationnel complexe.
Sous la pression croissante des investisseurs pour plus de transparence, les initiatives pour établir des références de performance du private equity se multiplient.
Grande convalescente d’un bilan démesuré, la foncière d’immobilier commercial agit sous la triple contrainte de se désendetter, de céder des actifs et de réduire son portefeuille de projets. Les comptes 2025 illustrent pourtant une première étape franchie avec succès.
Le groupe automobile allemand anticipe pour l’exercice en cours un cash-flow libre industriel légèrement inférieur au montant de 5,4 milliards d’euros dégagé en 2025.
Le groupe allemand a dépassé les attentes lors de la publication des résultats du premier trimestre de son exercice décalé. Son action bondit à un sommet historique.
Mistral AI, qui a multiplié son chiffre d’affaires par vingt l’an dernier, investit 1,4 milliard de dollars dans des centres de données en Suède, profitant de la demande croissante en Europe pour des alternatives aux technologies d’IA américaines.
Le géant de l'optique a notamment été porté par le succès de ses lunettes connectées. Ses résultats ont en revanche été pénalisés par plusieurs éléments défavorables.
La foncière a enregistré une baisse de son résultat net récurrent en 2025 qui est toutefois ressorti supérieur aux attentes. Elle anticipe un nouveau repli cette année.
Le laboratoire a annoncé la nomination de Belén Garijo à sa place à compter d'avril prochain. Paul Hudson quittera ses fonctions le 17 février. En Bourse, l'action du laboratoire accuse le coup.
Le groupe vise une croissance organique comprise entre 4% et 7% cette année et il poursuit sa politique active en matière d'acquisitions, notamment pour se renforcer dans le secteur porteur des centres de données.
En 2025, le CAC 40 a accueilli 6 nouveaux CFO (15%), et le S&P 500 a affiché un nombre record de 106 arrivées (21%), selon Russell Reynolds Associates.
Après 148 millions d’euros engagés l'an dernier, la filiale du groupe Avril reviendra dans son niveau habituel de 80 à 100 millions d’euros d'investissements en 2026. Elle veut déployer son action au-delà du financier, notamment en ESG et en innovation.
Le fonds activiste Ancora Holdings, qui dit détenir près de 1% des actions de Warner Bros. Discovery, exhorte son conseil d'administration à rejeter l'offre de Netflix et à reconsidérer celle de Paramount Skydance. Il assure vouloir ainsi maximiser la valeur des studios pour les actionnaires. De son côté, Paramount multiplie les actions de lobbying.
Après un discours très prudent sur le rythme de ses ventes, l'éditeur de logiciels décroche en Bourse. Les investisseurs s'inquiètent de la menace de l'IA sur son activité et ses futures marges.
Le magnat français des télécoms, fondateur du groupe Iliad, vient de racheter Telefónica Chile pour 1,2 milliard de dollars via ses sociétés NJJ et Millicom, quelques jours après avoir bouclé le rachat de 67,5% de la filiale colombienne du groupe espagnol.
Les résultats du groupe ont mieux résisté que prévu l’an dernier grâce à la hausse de la production. Les dirigeants se montrent toutefois prudents sur leurs rachats d’actions en ce début d’année.
Pour faire face à la baisse de la consommation de bière et tenter de maintenir ses marges, le brasseur néerlandais opte pour des réductions de coûts. Quelque 6.000 emplois sont sur la sellette.
Selon la dernière proposition des porteurs de dette, Daniel Kretinsky serait obligé de consentir un effort beaucoup plus important que prévu s’il souhaite garder le contrôle du distributeur. Les banques françaises pourraient jouer un rôle clé dans cette négociation.
L'éditeur de logiciels se montre prudent pour 2026. Il anticipe notamment une baisse de ses ventes et de son profit net sur les trois premiers mois de l'année. L'action perd près de 20 % en fin de matinée.