L'avionneur va verser 1 euro par action à ses actionnaires en plus d'un coupon ordinaire de 1,8 euro. Les dirigeants mettent en avant la solidité financière du groupe.
Avec un bénéfice net de 2,2 milliards l’an dernier, le constructeur automobile renoue avec les profits. Il doit trouver en 2024 la bonne distance sur un marché du véhicule électrique qui s’annonce moins dynamique qu’anticipé.
Le géant japonais de l'électronique grand public va introduire en Bourse ses activités de services financiers en octobre 2025. Son activité historique autour des jeux vidéo s'essouffle.
Les groupes opérant une scission prennent soin de ménager créanciers et porteurs obligataires. Pour obtenir leur consentement, l’émetteur doit les réunir, les informer des effets de l'opération sur leurs titres et... récompenser leurs efforts.
Le communiqué de presse publié par le concurrent d’Uber à l’occasion de ses résultats annuels contenait une erreur grossière qui a été vite corrigée. Des investisseurs lésés pourraient toutefois se retourner contre la société.
A trop pousser ses tarifs vers le haut, le brasseur néerlandais fait face à une chute de ses volumes de vente. Il se montre prudent pour 2024. L’action trinque
Le spécialiste des services informatiques anticipe une faible croissance cette année mais sa marge opérationnelle devrait encore s'améliorer. Le titre bondit en Bourse.
Toutefois, la montée en puissance des fonctions technologiques dans l’entreprise les pousse à avancer. Au regard des financements, comex et conseil fixent des objectifs de retour sur investissement en matière de data et d’IA.
Après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, le voyagiste a fait adopter mardi par ses actionnaires l’abandon de sa double cotation.
Fragilisé par les attaques d’un vendeur à découvert, le célèbre activiste monte au capital de la compagnie aérienne qu’il juge sous-valorisée. Les deux actions en profitent.
Le spécialiste de l'acceptation de paiement lève un prêt à six ans de 1,1 milliard d'euros. Le financement du rachat par Apollo, en 2022, avait été mouvementé.
Le fabricant de bateaux a enregistré une croissance de ses ventes de 18% en 2023 et anticipe un résultat opérationnel courant supérieur à 210 millions d'euros.
Le spécialiste français des services numériques en musique prévoit de se retirer de la cote, trois ans après une IPO contrastée. Il affiche un cours boursier inférieur à celui de ses débuts, en juin 2021.
Diamondback et Endeavor Energy Resources veulent donner naissance à un groupe, valorisé plus de 60 milliards de dollars, qui sera leader dans le bassin permien.
Le groupe anglo-suisse cherche un investisseur industriel pour reprendre sa part de 49% dans la société Koniambo Nickel. La production du site sera mise en sommeil.
La renégociation de la dette bancaire du groupe technologique en difficulté avec ses banques pour refinancer son prêt à terme de 1,5 milliard d'euros, à échéance en janvier 2025, progresse «plus lentement que prévu», constate l'agence de notation.
Moins de trois ans après avoir rejoint la cote parisienne, le spécialiste de la musique fait l’objet d’un projet d’OPA de la part des fonds EQT et TCV à un montant inférieur à son prix d’introduction.
Le groupe de services externalisés a convaincu plus de 98% de ses porteurs obligataires d’échanger les dettes 2024 et 2025 contre un financement à mi-2028.
Les contrats d'achat d'électricité en direct par les entreprises vont se multiplier cette année encore, estime Aude d’Argentré, Senior Associate, Pinsent Masons LLP.
Le spécialiste des batteries électriques, détenu par le constructeur automobile franco-italien, Mercedes-Benz et une filiale de TotalEnergies, va utiliser ces liquidités pour construire trois gigafactories. Une augmentation de capital est aussi au programme.
La société de private equity L Catterton va lancer une offre amicale sur le groupe de luxe italien, en accord avec la famille fondatrice qui restera majoritaire.
Ce cadre traite désormais fréquemment des sujets de stratégie et d’ESG, voire de finance d’entreprise. Toutefois, les moyens humains et financiers ne suivent pas.
Sanctionné par les investisseurs après ses comptes 2023, le géant des cosmétiques a effacé plus de 18 milliards d'euros de capitalisation en fin de semaine, revenant à 223,9 milliards. Au point de voir Hermès le dépasser pour prendre la deuxième place du podium, derrière l'intouchable LVMH.
Le fondateur d’OpenAI se lance dans la course aux semi-conducteurs. Il espère lever près de 7.000 milliards de dollars pour réorganiser l'industrie mondiale des puces, indispensables pour l’IA de demain.