Le groupe Turenne a annoncé apporter2 millions d’euros à la société Articque, qui développe des analyses statistiques cartographiées, associé à des financements bancaires. L’objectif est d’accélérer le développement en déployant l’Intelligence Artificielle et le prédictif dans ses solutions géo-décisionnelles, et orienter la stratégie commerciale vers l’indirect et renforcer l’équipe de vente. «Nous voulions accélérer notre développement face à l’explosion de la demande qui s’offrait à nous après trente années d’une belle aventure en solitaire dans un marché limité aux experts. Aujourd’hui, nos solutions sont accessibles à tous; nous savons adresser les contraintes des systèmes d’informations des grands compteset leurs exigences de grand volume et de performancesont aujourd’hui satisfaites. Le timing est parfait: Articque, nos outils et notre marché sont prêts. Il ne manquait plus que les moyens financiers que Turenne nous apporte. »,commente dans un communiqué Georges-Antoine Strauch, directeur général et fondateur d’Articque.
KKR a acquis une participation «stratégique» dans Mirastar auprès de M7 Real Estate. Mirastar est un développeur, investisseur et gestionnaire spécialisé dans les actifs industriels et logistiques (I&L) en Europe. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé Cette transaction doit permettre au groupe américain d'étendre sa présence dans le secteur immobilier européen de l’industrie et de la logistique. À ce jour, KKR et Mirastar ont acquis un projet logistique de 49.000 m² aux Pays-Bas et visent à poursuivre la constitution d’un portefeuille d’actifs et de projets de développement en Europe occidentale. Mirastar sera la principale plate-forme pour les transactions immobilières I&L en Europe. KKR a acquis récemment environ 800.000 m² d’espace de stockage au cours des 24 derniers mois en France, aux Pays-Bas, en Italie, en Espagne et en Irlande. L’investissement dans Mirastar a été réalisé par l’intermédiaire d’un fonds immobilier européen géré par KKR. Mirastar a été cofondée en 2019 par Ekaterina Avdonina, directrice générale, et Anthony Butler, directeur des investissements, avec le soutien initial de M7 Real Estate. L'équipe est actuellement composée de 15 professionnels de l’immobilier et possède des bureaux à Londres, Madrid et Rotterdam. «L’immobilier logistique reste un marché attractif pour KKR, malgré les défis de l’environnement actuel du marché, avec des fondamentaux d’investissement solides et des moteurs de croissance futurs. Nous sommes impatients de tirer parti de notre relation actuelle avec Mirastar pour exploiter ces tendances, en investissant dans l’offre continue d’actifs de haute qualité pour répondre à la demande croissante des locataires, manifeste dans toute l’Europe, et en renforçant encore l’empreinte de KKR dans la logistique européenne», commente dans un communiqué Guillaume Cassou, associé et responsable de l’immobilier européen chez KKR.
Perial Asset Management annonce l’acquisition de l’immeuble « R Com » à Rueil-Malmaison pour le compte de ses SCPI PF Grand Paris et PFO2, auprès des SCPI gérées par La Française REM. L’acquisition, d’un montant de 67,7 millions d’euros, porte sur un immeuble de bureaux restructuré à neuf et entièrement loué. Il développe une surface de 9 300m² en R+6 et comprend 154 places de parking. Il est labellisé Breeam « Very Good », BBC Effinergie Rénovation et HQE. R Com est intégralement loué à 2 locataires : le siège social France de Quadient / Neopost et le siège régional Ile-de-France de Matmut.
L’Autorité des marchés financiers a publié lundi une étude confirmant le retour massif des particuliers vers la Bourse après le krach survenu à partir de fin février. Un phénomène déjà visible dans les ouvertures de comptes-titres et les volumes traités par les spécialistes du courtage en ligne.
L’Autriche, l’un des premiers pays en Europe à avoir assoupli les mesures de confinement imposées pour freiner l'épidémie de coronavirus, a annoncé aujourd’hui vouloir taxer davantage les multinationales et beaucoup moins les salariés des classes moyennes et ouvrières. S’adressant à la nation à l’occasion du 75e anniversaire de la fondation de la deuxième République d’Autriche, le chancelier Sebastian Kurz a estimé que les travailleurs devraient gagner plus et les grandes entreprises payer leur juste part d’impôt.
Alors que les 27 Etats membres de l’Union européenne (UE) discutent, en parallèle des 19 de la zone euro, d’un plan de relance économique d’une ampleur d’environ 1.500 milliards d’euros, le commissaire européen à l’Economie et aux Affaires financières, Paolo Gentiloni, a déclaré, dans un entretien à la télévision italienne Rai 3 dimanche, qu’«un financement doit être fourni dès maintenant», pour être disponible d’ici à la mi-septembre. «Nous ne pouvons pas attendre deux ans, comme cela s’est produit entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et le plan Marshall», a-t-il précisé, avant d’ajouter que ce plan devrait idéalement comprendre des prêts et des subventions.
Les cours du pétrole ont à nouveau chuté lundi, en raison des inquiétudes concernant les capacités de stockage aux Etats-Unis alors que l’économie mondiale est toujours à l’arrêt à cause de la pandémie de coronavirus. Le contrat Juin 2020 sur brut WTI, remonté après l’effondrement du 20 avril, chutait ce matin -16% à 14,30 dollars/baril, alors que les analystes estimaient que les réservoirs de stockage à Cushing (Oklahoma), déjà remplis à 70% mi-avril, pourraient atteindre bientôt leur pleine capacité.
Le Premier ministre britannique Boris Johnson, de retour de convalescence après avoir été hospitalisé en soins intensifs au début du mois à la suite d’une contamination par le nouveau coronavirus, a annoncé lundi qu’un éventuel relâchement du confinement qui pèse sur l'économie britannique était encore prématuré et pourrait causer une seconde vague épidémique.
La Banque du Japon (BoJ), qui a avancé sa réunion prévue mardi face à l’urgence de la situation, s’est engagée à racheter des obligations d’Etat sans se fixer de limite afin de maintenir les taux bas au moment où le gouvernement augmente ses dépenses pour lutter face à la crise actuelle. «La propagation du coronavirus à l’intérieur du pays comme à l’extérieur inflige un impact sévère à l'économie du Japon», a déclaré le gouverneur de la BoJ, Haruhiko Kuroda, lors de la conférence de presse suivant le communiqué de politique monétaire.
Le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du Commerce ont exhorté vendredi les gouvernements « à s’abstenir d’imposer ou d’intensifier les restrictions à l’exportation », pour éviter que l'économie mondiale ne s’enfonce un peu plus dans la récession. Les pays doivent aussi « oeuvrer pour supprimer rapidement celles mises en place depuis le début de l’année », indiquent les deux institutions dans un communiqué commun. Elles mettent en particulier en garde contre la tentation de prendre des mesures protectionnistes sur des biens clés pendant cette crise sanitaire comme les médicaments.
La Banque centrale de Russie a baissé de 0,5 point son taux directeur à 5,50%, et laissé entendre que d’autres coupes auraient lieu. Depuis sa dernière réunion en mars, « la situation a changé radicalement », a souligné la banque centrale, citant l’impact des mesures de confinement introduites en Russie et dans le monde pour lutter contre la propagation du Covid-19. «La baisse de la demande extérieure et la baisse des prix du pétrole et d’autres produits d’exportation», jouent également défavorablement. La Banque de Russie s’attend à une baisse du PIB comprise entre 4 et 6% en 2020.
Pas de « progrès tangible » et un Royaume-Uni qui refuse de « s’engager sérieusement » dans les discussions. Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne sur le Brexit, a regretté vendredi l’enlisement du dossier, à l’issue d’une semaine de discussion sur la future relation post-Brexit. «Le Royaume-Uni ne peut pas refuser de prolonger la transition et dans le même temps ralentir les discussions dans certains domaines », a réagi le négociateur en chef, alors que les Britanniques ont réaffirmé leur volonté de ne pas prolonger la période de transition qui s’achève fin 2020. Le gouvernement britannique a aussi reconnu que les avancées étaient modestes. La crise sanitaire et économique actuelle n’aide pas, les Etats étant préoccupés par d’autres sujets. Ce deuxième round des négociations a également été interrompu six semaines à cause du coronavirus. Michel Barnier et son alter ego britannique, David Frost, ont tous deux été touchés par la maladie. Les autres séances de négociations auront lieu en mai puis début juin.
Nexity a annoncé vendredi « avec émotion et une grande tristesse, le décès de Jean-Philippe Ruggieri, directeur général du groupe », emporté par le Covid-19. Jean-Philippe Ruggieri, 51 ans, a commencé sa carrière dans le groupe immobilier familial à Toulouse avant de rejoindre Nexity en 2001. « Il a très activement participé à la croissance du groupe et notamment initié le développement de nouveaux métiers de services, et vu ses responsabilités s’élargir pour devenir directeur général en 2019 », a souligné Nexity dans un communiqué.
S&P Global Ratings a annoncé vendredi le maintien de la note de crédit de l’Italie à BBB, alors que les investisseurs craignaient un déclassement de la notation souveraine du pays en catégorie spéculative ce qui avait eu tendance à augmenter l'écart entre les taux italiens et allemands ces derniers jours. La note actuelle de l’Italie se situe deux crans au-dessus de la catégorie spéculative. S&P a toutefois indiqué qu’elle pourrait réviser en baisse cette note si le niveau de la dette publique du pays ne s’engageait pas clairement dans la voie d’une réduction au cours des trois prochaines années. Comme la plupart des pays européens, l’Italie a mis en place des mesures de relance budgétaire face à la crise du coronavirus qui pèseront sur ses finances publiques, tandis que le confinement aura pour effet de réduire les rentrées fiscales. Selon les prévisions du gouvernement établis vendredi en conseil des ministres, le déficit public devrait représenter 10,4% du PIB cette année et la dette publique culminerait à 155,7%.
La Banque d’Angleterre (BoE) va prolonger jusqu'à fin mai ses opérations hebdomadaires d’injections de liquidités en livres sterling à un mois et à trois mois. L’institut d’émission avait rouvert fin mars pour la première fois depuis 2012 son guichet de fourniture d’urgence de liquidités CTRF (Contingent Term Repo Facility), suscitant alors une demande de plus de 11 milliards de livres (12,6 milliards d’euros) de la part d’institutions financières britanniques. La demande a toutefois diminué lors des opérations de ces dernières semaines et vendredi, elle a été nulle pour les liquidités à un mois. Ces injections de liquidités visent à apaiser les tensions sur les marchés
Pas de « progrès tangible » et un Royaume-Uni qui refuse de « s’engager sérieusement » dans les discussions. Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne sur le Brexit, a regretté vendredi le manque d’engagement des Britanniques, à l’issue d’une semaine de discussion sur la future relation post-Brexit.
Les marchés financiers ont rendez-vous avec la Réserve fédérale (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE) la semaine prochaine. Ils continueront aussi à prendre le pouls d’une économie mondiale durement frappée par la pandémie de Covid-19, au travers d’une série d’indicateurs économiques.
Le Fonds monétaire international et l’Organisation mondiale du Commerce ont exhorté vendredi les gouvernements « à s’abstenir d’imposer ou d’intensifier les restrictions à l’exportation », pour éviter que l'économie mondiale ne s’enfonce un peu plus dans la récession en raison de la pandémie du coronavirus.
La Banque centrale de Russie baissé de 0,5 point son taux directeur à 5,50%, et laissé clairement entendre que d’autres coupes auraient lieu lors des prochaines réunions.
Le groupe de spiritueux Pernod Ricard a annoncé hier la suspension de son programme de rachat d’actions, dont le solde portait sur 500 millions d’euros. L’entreprise va également lancer un plan d'économies pour contrer les effets de la crise du coronavirus, qui s’est traduite par une nette baisse de son chiffre d’affaires sur les trois premiers mois de l’année, correspondant au troisième trimestre de son exercice décalé. Ses ventes ont reculé de 14,5% sur un an à données constantes, à 1,736 milliard d’euros.
Après l’annonce d’une chute de 6,8% du PIB au premier trimestre, la Chine poursuit l’ajustement de ses taux directeurs. La Banque populaire de Chine (PBoC) a annoncé, ce matin, avoir abaissé le taux d’intérêt à un an de la facilité de crédit ciblée à moyen terme (TMLF) de 20 points de base (pb), à 2,95%. Avec cette baisse, l'écart de taux entre la TMLF et la facilité de crédit à moyen terme à un an (MLF) a été effacé, alors que dix points de base les séparaient lors de la précédente opération. La PBoC a abaissé la semaine dernière à 2,95% le taux de la MLF.
L’indice Ifo du climat des affaires s’est effondré en avril à son plus bas historique de 74,3, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques. Un niveau inférieur aux attentes des économistes (80 selon Reuters). C’est aussi sa plus forte baisse d’un mois sur l’autre depuis la création de l’enquête. «La crise du coronavirus frappe l'économie allemande de toutes ses forces», souligne le président de l’Ifo, Clemens Fuest. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur la situation actuelle a baissé à 79,5 après 92,9 en mars, celui des anticipations à 69,4 contre 79,5.
La Chambre des représentants a adopté jeudi le nouveau plan de soutien de 484 milliards de dollars pour aider les PME et soutenir les hôpitaux face à la crise du coronavirus. Le texte, issu d’un compromis bipartisan, a été adopté par 388 voix pour et 5 contre, après avoir été voté à l’unanimité par le Sénat mardi soir. Il devait être transmis au président Donald Trump pour promulgation dans la soirée.