Nexity annonce vendredi « avec émotion et une grande tristesse, le décès de Jean-Philippe Ruggieri, directeur général du groupe », emporté par le Covid-19.
La deuxième loi de finances rectificative pour 2020, adoptée jeudi 23 avril, permet aux bailleurs de déduire fiscalement les abandons de créances de loyers consentis entre le 15 avril et le 31 décembre 2020 sous certaines conditions, indique le site Business Immo. Le locataire doit être une entreprise, de même que le bailleur, et les deux ne doivent pas appartenir au même groupe. Lorsque le bailleur est un particulier et que l’entreprise locataire est exploitée par une personne appartenant à son cercle familial, il doit pouvoir justifier des difficultés de trésorerie du locataire.
Les émissions nettes des pays de la zone euro pourraient atteindre 1.000 milliards d'euros cette année. Un défi pour la BCE, et plus encore pour les teneurs de marché.
Le gestionnaire alternatif français va proposer aux clients de Banca March un véhicule d’investissement paneuropéen de long terme sur la transition énergétique.
Les spécificités du marché du travail espagnol, avec une majorité de contrats temporaires, et la structure de son économie rendent le pays particulièrement vulnérable.
Dans sa nouvelle évaluation de l’impact économique de la crise sanitaire en cours publiée hier, l’Insee confirme ses premières estimations suggérant que «l'économie française fonctionne 35% en-dessous de la ‘normale’». Dans le secteur marchand, hors loyers, le recul atteint 49%. Par rapport à sa précédente note publiée le 9 avril, l’Insee observe en revanche une très légère reprise dans l’industrie et la construction. Quant à la consommation des ménages, elle demeure inférieure d’un tiers à sa normale.
Le Debt Management Office (DMO), l’organisme qui gère la dette britannique (DMO), a annoncé hier qu’il prévoyait d'émettre 180 milliards de livres (202 milliards d’euros) de dettes entre mai et juillet pour financer les mesures sans précédent de soutien à l'économie annoncées le mois dernier. Le DMO prévoyait précédemment d'émettre des emprunts à hauteur de 156,1 milliards de livres entre avril 2020 et mars 2021. «Ce volume d'émission plus élevé ne devrait pas être nécessaire pour le reste de l’exercice financier», a déclaré le ministère britannique des Finances. L’actualisation du programme d’adjudications de dette sera annoncée le 29 juin.
Le Sénat a adopté hier par 317 voix contre 15 le deuxième projet de loi de finances rectificative pour 2020, qui est donc définitivement adopté. Le texte doit permettre la mise en oeuvre d’un plan de relance de 110 milliards d’euros pour faire face aux conséquences économiques de la crise du coronavirus. Le projet de loi a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 17 avril 2020 et par le Sénat le 22 avril 2020. Le Gouvernement ayant engagé une procédure accélérée, une commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions du projet de loi restant en discussion s’est réunie le 23 avril 2020 et un accord a été conclu, précise la chambre haute.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 avril, à 4,427 millions contre 5,237 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais ce chiffre porte à plus de 26 millions le nombre total d’Américains qui ont perdu leur emploi en cinq semaines seulement. L'économie américaine a ainsi détruit plus d’emplois depuis le 21 mars qu’elle n’en avait auparavant créé entre septembre 2010 et février dernier, soit 22 millions au total. Les économistes attendaient en moyenne 4,2 millions d’inscriptions hebdomadaires au chômage après 5,25 millions annoncées initialement pour la semaine précédente.
La programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour 2019-2028 «est adoptée», selon un décret paru au Journal officiel. Le texte, dont l’adoption était initialement attendue fin 2018, grave dans le marbre la volonté de la France de développer les énergies renouvelables et de réduire le nucléaire dans la production d'électricité. Un second décret, visant l’adoption de la stratégie nationale bas-carbone (SNBC), a également été publié jeudi. Celle-ci fixe comme objectif la neutralité carbone de la France à l’horizon 2050.
Standard & Poor’s a réduit hier sa perspective sur la plupart des grandes banques françaises, anticipant un affaiblissement important des résultats et des bilans en raison des répercussions de la pandémie de coronavirus. S&P a réduit de ‘stable’ à ‘négative’ sa perspective sur BNP Paribas, Exane, BPCE, Credit Mutuel, et Crédit Agricole mais en confirmant les notes de crédit à court et long terme de ces établissements. La note et la perspective de la Société Générale, qui avait été réduite à ‘stable’ le 3 avril dernier, ont de leur côté été confirmées. S&P a prévenu que les notations des groupes bancaires pourraient être réduites si «la reprise économique s’avère sensiblement plus faible ou est retardée, car cela aurait un effet beaucoup plus négatif sur la solidité de (leur) crédit».
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 18 avril, à 4,427 millions contre 5,237 millions (révisé) la semaine précédente, a annoncé aujourd’hui le département du Travail, mais ce chiffre porte à plus de 26 millions le nombre total d’Américains qui ont perdu leur emploi en cinq semaines seulement. L'économie américaine a ainsi détruit plus d’emplois depuis le 21 mars qu’elle n’en avait auparavant créé entre septembre 2010 et février dernier, soit 22 millions au total. Les 26 millions d’inscriptions enregistrées en cinq semaines représentent près de 16% de la population active du pays.
La programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE) pour 2019-2028 «est adoptée», selon un décret paru au Journal officiel. Le texte, dont l’adoption était initialement attendue fin 2018, grave dans le marbre la volonté de la France de développer les énergies renouvelables et de réduire le nucléaire dans la production d'électricité.
La Commission européenne pourrait proposer un projet de relance économique représentant 2.000 milliards d’euros pour accompagner la reprise au sein de l’Union européenne une fois passée la crise sanitaire du coronavirus, selon une note consultée par Reuters.
Le Debt Management Office (DMO), l’organisme qui gère la dette britannique (DMO), a annoncé jeudi qu’il prévoyait d'émettre 180 milliards de livres (202 milliards d’euros) de dettes entre mai et juillet pour financer les mesures sans précédent de soutien à l'économie annoncées le mois dernier.
L’activité dans le secteur privé est quasiment à l’arrêt en avril en zone euro. Sans surprise, les indices PMI des directeurs d’achats ont poursuivi leur chute ce mois-ci, selon les données préliminaires publiées ce matin par IHS Markit, à un rythme plus marqué qu’anticipé par les économistes.
Dans sa nouvelle évaluation de l’impact économique de la crise sanitaire en cours publiée jeudi, l’Insee confirme ses premières estimations suggérant que «l'économie française fonctionne 35% en-dessous de la ‘normale’». Dans le secteur marchand, hors loyers, le recul atteint 49%.
Le groupe de spiritueux Pernod Ricard a annoncé jeudi la suspension de son programme de rachat d’actions, dont le solde portait sur 500 millions d’euros. L’entreprise va également lancer un plan d'économies pour contrer les effets de la crise du coronavirus, qui s’est traduite par une nette baisse de son chiffre d’affaires sur les trois premiers mois de l’année, correspondant au troisième trimestre de son exercice décalé.
Alors que les Etats-Unis déploient des filets sociaux inédits pour résister à la pandémie de Covid-19, une question s’impose : qu’en restera-t-il à l’issue des mesures d’urgence ?
Il faudrait l’équivalent d’un coronavirus par an jusqu’en 2050 pour ne pas dépasser 2 degrés de réchauffement climatique en 2100… Tels sont les calculs du Shift Project, think tank qui œuvre à décarboner l’économie. Le défi est immense mais l’association ne s’avoue pas vaincue : elle planche actuellement sur des propositions au gouvernement pour sortir de la crise avec des mesures de relance décarbonée. Remise des copies d’ici un mois. Le Shift Project va proposer de réclamer des contreparties aux compagnies aériennes, groupes automobiles, hôteliers et autres grands responsables d’émissions, en échange des soutiens publics. Quand on considère le déni des problèmes posés par ces activités, cela promet des discussions animées. Le Shift Project prône aussi plus de formation pour les professionnels occupés à réduire les émissions carbone, comme la rénovation de l’habitat… Décidément, c’est une nouvelle culture qu’il faudrait pour changer le climat...
Quel automobiliste ne rêverait d’être payé pour faire son plein d’essence ? Tel est l’incroyable renversement qu’a vécu cette semaine le marché du pétrole lorsque, pour la première fois de l’histoire, les prix du brut léger américain se sont mis à coter en territoire négatif. A l’approche du jour fixé pour la livraison de barils dont plus personne ne savait que faire, l’affolement a saisi les vendeurs, pressés de se débarrasser de leurs contrats coûte que coûte. Cette dislocation sans précédent signe la décrépitude de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, et augure de jours difficiles pour une industrie déjà confrontée au déclin programmé de la demande pour les énergies fossiles.
Les cours du pétrole ont fortement rebondi mercredi en clôture à New York, après un regain de tensions géopolitiques suscité par des menaces du Président américain à l’encontre de l’Iran. En clôture, le contrat à terme sur le WTI coté au Nymex, a terminé sur un gain de 2,2 dollars, soit 19,1%, à 13,78 dollars le baril, alors qu’il avait plongé de 43% la veille dans un contexte d’inquiétudes sur la demande. Donald Trump a déclaré sur Twitter qu’il avait «ordonné à la marine américaine de tirer et de détruire tout navire de guerre iranien qui harcèlerait nos bateaux en mer». Les stocks de brut aux Etats-Unis ont de nouveau bondi la semaine dernière, selon le département américain de l’Energie (EIA), pour une treizième semaine d’affilée.
Le Sénat a voté mercredi le déplafonnement de la défiscalisation des heures supplémentaires, ainsi que l’exonération de cotisations sociales de ces mêmes heures effectuées pendant l'état d’urgence sanitaire, contre l’avis du gouvernement, dans le cadre de l’examen du deuxième projet de budget rectifié pour 2020. En outre, le Sénat a adopté des amendements visant à priver toute entreprise enregistrée dans un paradis fiscal du bénéfice des mesures d’aides mises en place par l'État face à l'épidémie de coronavirus, comme au Danemark notamment.