L’inflation a encore accéléré en mars aux Etats-Unis pour atteindre 8,5% sur un an, un nouveau sommet en 40 ans, sous l’effet de la flambée des coûts de l’énergie et de l’alimentation, des problèmes d’approvisionnement et d’une forte demande des ménages.
La Banque mondiale prépare un nouveau programme d’aide de 1,5 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros) pour l’Ukraine, dont un versement d’un milliard de dollars provenant du fonds destiné au développement des pays les plus pauvres, a déclaré mardi le président de l’institution, David Malpass.
Les contrats à terme sur le Brent et le brut WTI ont rebondi de plus de 4% mardi, autour de 103 et 98 dollars/baril, après une perte de près de 4% lors de la session précédente après que Shanghai a assoupli certaines restrictions liées au covid et bien que la plupart des autres villes chinoises restent confinées.
Le moral des investisseurs allemands s’est à nouveau dégradé en avril mais moins que prévu grâce à l’anticipation d’un reflux des pressions inflationnistes, montre mardi l’enquête de l’institut d'études économiques ZEW.
Les banques de la zone euro prévoient de restreindre nettement l’accès des entreprises au crédit au deuxième trimestre. «Les banques s’attendent à un resserrement considérablement plus marqué des critères d’octroi de crédit pour les prêts aux entreprises, qui devrait refléter l’incertitude quant à l’impact de la guerre en Ukraine et l’anticipation d’une politique monétaire moins accommodante», explique mardi l’enquête trimestrielle de la banque centrale européenne (BCE) sur le crédit dans la zone euro.
Alors que les marchés attendent la publication d’une inflation record aux Etats-Unis, les taux ont poursuivi leur mouvement à la hausse dans la première partie de la matinée, avant de diminuer ou de se stabiliser ensuite.
L’économie britannique a progressé de 0,1% d’un mois à l’autre en février, le PIB ralentissant fortement par rapport à une croissance de 0,8% en janvier selon l’Office for National Statistics (ONS), bien moins que les prévisions du marché d’une hausse de 0,3%. Les services ont pourtant progressé de 0,2%, et été le principal contributeur à la croissance en février, compensant partiellement la baisse de la production industrielle, qui a diminué de -0,6%, et de la construction, qui a diminué de -0,1%. La croissance des services a été principalement tirée par le tourisme (+33,1% sur le mois) et les services au logement (+23% sur le mois). La production industrielle a été pénalisée par la fabrication des matériels de transport (-5,4%).
Le PIB de la Russie devrait reculer de 11,2% en 2022 en raison des sanctions occidentales, selon la Banque mondiale. L’incertitude élevée, la dépréciation du rouble, les perturbations du commerce et les fermetures d’entreprises devraient entraîner une chute de 17% des investissements. Une baisse de l’emploi et des salaires réels, une forte émigration et la hausse du coût de la vie pèseront sur la consommation privée, qui devrait reculer de 8,5%. Les restrictions liées à Swift et au forex entraveront les transactions transfrontalières. Les interdictions annoncées et les réductions des achats de pétrole et de gaz russes devraient entraîner une baisse substantielle des exportations cette année, et une baisse plus importante des volumes d’exportations non énergétiques est également attendue. En 2023 et 2024, la croissance du PIB ne devrait rebondir que progressivement, à +0,6% et +1,3% respectivement. L’inflation des prix à la consommation devrait passer de 9% en 2021 à 22% en 2022
Le pétrolier TotalEnergies va participer à l’extension de Cameron LNG, un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) situé en Louisiane, aux Etats-Unis. Cameron LNG est détenu conjointement par Sempra Infrastructure (50,2%), TotalEnergies (16,6%), Mitsui & Co. (16,6%) et Japan LNG Investment (16,6%). Ce projet d’extension concerne la construction d’un quatrième train d’une capacité de production maximale de 6,75 millions de tonnes de GNL par an (Mtpa) et l’augmentation de 5% de la capacité de 13,5 Mtpa des trois premiers trains par dégoulottage. En vertu de l’accord, TotalEnergies enlèvera 16,6% de la production du quatrième train, et 25% de la production additionnelle des trains existants.
Le groupe indonésien de mobilité, de commerce électronique et de services financiers capitalise plus de 31 milliards de dollars pour son entrée à la Bourse de Jakarta.
La guerre en Ukraine pourrait effacer la moitié de la croissance du commerce mondial attendue en 2022, selon une analyse du secrétariat de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) publiée lundi. Selon cette étude, la crise devrait ramener la croissance du PIB mondial à un niveau compris entre 3,1 et 3,7% cette année, tandis que celle du commerce mondial devrait s'établir entre 2,4% et 3%. En octobre, l’OMC tablait sur une hausse de 4,7%. La guerre en Ukraine a non seulement créé une crise humanitaire d’une immense ampleur, mais a également fortement ébranlé l'économie mondiale. Si les parts de la Russie et de l’Ukraine dans l’ensemble de la production et du commerce mondial sont relativement faibles, ces deux pays sont d’importants fournisseurs de produits essentiels, notamment de produits alimentaires et d'énergie. Selon l’OMC, ils ont distribué en 2019 environ 25% du blé mondial, 15% de l’orge et 45% du tournesol.La Russie représente 9,4% du commerce mondial des carburants, et 20% du gaz naturel.
Le PIB de la Russie devrait reculer de 11,2% en 2022 en raison des sanctions occidentales, selon la Banque mondiale. L’incertitude élevée, la dépréciation du rouble, les perturbations du commerce et les fermetures d’entreprises devraient entraîner une chute de 17% des investissements.
Le président du Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador (AMLO), va rester au pouvoir après un référendum dimanche, au cours duquel les votants ont largement validé, à 90%, la poursuite de son mandat de six ans jusqu’à fin 2024. Mais avec une participation inférieure à 20% (sur 93 millions d’inscrits), d’après les premières estimations de l’Institut national électoral (INE).
L’économie britannique a progressé de 0,1% d’un mois à l’autre en février, le PIB ralentissant fortement par rapport à une croissance de 0,8% en janvier selon l’Office for National Statistics (ONS), bien moins que les prévisions du marché d’une hausse de 0,3%.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Musk-Twitter. Quelques heures après avoir pris une participation surprise de 9,2% au capital du réseau social, le milliardaire s’était vu offrir un siège au conseil d’administration du groupe… qu’il a finalement décliné.
Le pétrolier TotalEnergies va participer à l’extension de Cameron LNG, un terminal de production et d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) situé en Louisiane, aux Etats-Unis. Cameron LNG est détenu conjointement par Sempra Infrastructure (50,2%), TotalEnergies (16,6%), Mitsui & Co. (16,6%) et Japan LNG Investment (16,6%).
Les indices actions européens évoluent en ordre dispersé à la mi-journée, le marché parisien profitant de la hausse des valeurs bancaires alors que les investisseurs analysent les résultats du premier tour de l'élection présidentielle. Sur les autres marchés, les investisseurs débutent sur une note prudente une semaine qui sera notamment marquée par la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE).
Pénalisés par la crise sanitaire et par la guerre en Ukraine, les deux spécialistes des spiritueux ont des atouts à faire valoir dans un contexte de forte hausse des prix.
Le duel entre les deux candidats, sur fond de contestation du gouvernement en place, et des partis traditionnels, risque d’agiter les marchés ces deux prochaines semaines.