La Chine dévoile des politiques plus favorables aux marchés
La chute récente des actions chinoises et la dépréciation du yuan à un plus bas de trois mois font réagir Pékin. Le vice-Premier ministre Liu He a exhorté les organes gouvernementaux à déployer des politiques favorables au marché et à n’introduire qu'«avec prudence» des mesures qui risqueraient de nuire aux marchés. Cette déclaration a fait bondir les actions à la Bourse de Hong Kong mercredi. En ce qui concerne la stabilité des marchés financiers à Hong Kong, la Chine et les régulateurs de Hong Kong renforceront leur coordination. Pékin s’efforcera par ailleurs de revigorer son économie, de désamorcer les risques dans le secteur immobilier et de promouvoir un développement sain de l'économie des plateformes, a indiqué l’agence de presse Xinhua, citant le vice-Premier ministre chinois Liu He.
Plus d'articles du même thème
-
Les actions chinoises tirent leur épingle du jeu
Les places boursières chinoises, qui ont rattrapé leur baisse de mars, s’imposent comme les gagnantes de la situation au Moyen-Orient. La Chine est moins vulnérable au choc énergétique et elle tire profit de son investissement dans l’innovation. -
JPMorgan AM veut lancer ses premiers ETF actifs en Chine
JMorgan Asset Management souhaite obtenir le feu vert des régulateurs chinois pour lancer ses premiers ETF actifs sur le continent, un marché encore limité aux stratégies “enhanced index”, rapporte Bloomberg. La filiale de JP Morgan est devenue récemment le leader mondial des ETF actifs (257 milliards de dollars d’encours). Elle voit dans la Chine et, plus largement, les marchés hors États-Unis, un relais de croissance clé. En Asie-Pacifique, où elle a lancé ses premiers ETF actifs à Taiwan l’an dernier, elle ambitionne notamment de doubler ses actifs à 600 milliards de dollars en cinq ans. La société détient à 100% une filiale de gestion en Chine qui comptait, fin 2024, plus de 69 millions de clients particuliers et institutionnels. -
Le cycle des risques géopolitiques retrouve ses plus hauts niveaux historiques
L’indice de risque géopolitique (GPR) développé pour la Fed par les économistes Dario Caldara et Matteo Iacoviello à partir des mentions «guerrières» dans les grands journaux anglo-saxons a atteint en mars son plus haut niveau depuis 2001.
ETF à la Une
Les investisseurs en ETF se détournent des actions européennes
- La banque Delubac taille dans ses effectifs pour faire face à des difficultés financières
- TotalEnergies annonce la couleur avant ses résultats trimestriels
- Bouygues Telecom, Orange et Iliad engagent une consolidation historique des télécoms
- L'entrée en relation bancaire numérique embarrasse les réseaux traditionnels
- Bouygues, Free et Orange entrent en discussions exclusives pour racheter SFR
Contenu de nos partenaires
-
AcideBudget : pourquoi la crise au Moyen-Orient a bon dos
Pour le Haut conseil des finances publiques, « l’année 2026 avait démarré sans marge de sécurité budgétaire » avant même l'offensive israélo-américaine contre l'Iran -
Lignes de fondRachat de SFR : pourquoi la création de vrais « champions européens » n’est pas pour demain
Si la France est autorisée à consolider son marché entre acteurs français, les autres pays européens dans une situation comparable seront en droit d’exiger un privilège semblable -
Présidence de la Fed : Kevin Warsh promet son indépendance, les démocrates en doutent
Alors que le président des États-Unis réclame une forte baisse des taux d’intérêt de la Fed, Kevin Warsh, le candidat porté par Donald Trump à la présidence de la Banque centrale, assure devant les sénateurs mardi 21 avril vouloir préserver l’indépendance de la Fed.