Les contrats à terme sur le blé à Chicago (CME Group) ont bondi de près de 6% pour atteindre un sommet de plus de deux semaines à 8,8 dollars/boisseau lundi matin après que la Russie a décidé samedi soir de mettre fin à l’accord autorisant les exportations de céréales via un corridor sécurisé, sous l’égide de l’Onu et de la Turquie, à la sortie des ports ukrainiens.
Le programme de protection de l'épargne mis en place par la Turquie a coûté à l'État près de 150 milliards de lires (8,1 milliards de dollars) depuis son introduction l’an dernier. Le programme doit stimuler les dépôts en monnaie locale. Les épargnants peuvent ouvrir des comptes avec les lires qu’ils détiennent déjà ou avec des devises étrangères qu’ils convertissent. Si la baisse de la lire est supérieure au taux d’intérêt du compte, le Trésor est chargé de verser la différence lorsqu’il s’agit de devises locales, et la banque centrale s’en charge pour des devises étrangères. Le programme a coûté au Trésor 84,9 milliards de lires et à la banque centrale environ 75 % de ce montant à la fin septembre.
L’indice mensuel du climat économique compilé par la Commission européenne, publié vendredi, est tombé à 92,5 points en octobre, contre 93,6 en septembre, soit son plus bas niveau depuis deux ans. La confiance a chuté dans l’industrie et les services, mais s’est légèrement redressée dans la construction, le commerce de détail et parmi les consommateurs. Les anticipations d’inflation et de prix de vente ont baissé pour les consommateurs et l’industrie, mais ont augmenté pour les services, les efforts déployés pour juguler l’inflation commençant à avoir un certain impact.
Exxon Mobil a dépassé les attentes vendredi avec un bénéfice net trimestriel record de 19,66 milliards de dollars (19,78 milliards d’euros). Le groupe américain a réalisé un bénéfice 43 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de 2022, soit 19% de plus qu’au cours de la même période en 2008, lorsque les prix du pétrole atteignaient un pic de 140 dollars le baril. Le conseil d’administration du groupe a décidé d’augmenter son dividende trimestriel de 88 à 91 cents. Son compatriote Chevron a affiché un bénéfice net de 11,2 milliards de dollars au troisième trimestre 2022, quasiment le double des 6,1 milliards de dollars enregistrés à la même période de 2021. Ce résultat représente le deuxième bénéfice trimestriel le plus élevé de son histoire.
L’indice des prix PCE (selon les dépenses de consommation personnelle) a encore augmenté de 0,3% d’un mois sur l’autre en septembre aux Etats-Unis, et de 0,5% hors énergie et alimentation (inflation sous-jacente), d’après les données publiées vendredi par le Département du Commerce (US Bureau of Economic Analysis, BEA). En rythme annuel, l’inflation PCE ressort stable à 6,2% en global, et en légère hausse à 5,1% en sous-jacent. Dans le même temps, l’indice ECI sur le coût du travail (compensation costs) publié par le Département du Travail (US bureau of Labor Statistics, BLS) est également ressorti en hausse de 1,2% en rythme trimestriel au cours des trois mois à fin septembre, mais au ralenti par rapport à la hausse de 1,3% en avril-juin, et de 1,4% en janvier-mars.
Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a annoncé vendredi soir que son pays avait sélectionné la société américaine Westinghouse pour construire sa première centrale nucléaire. L’offre américaine a été préférée à celles de la société sud-coréenne Korea Hydro Nuclear Power et du français EDF. La Pologne, qui prévoit de construire deux centrales nucléaires pour réduire sa dépendance au charbon, a renforcé ses liens avec Washington depuis le début de la guerre en Ukraine. La première centrale nucléaire polonaise, qui comportera trois réacteurs, devrait entrer en service en 2033 et avoir une capacité de 6 à 9 gigawatts.
La croissance française a ralenti au troisième trimestre, s’établissant à 0,2% selon des chiffres publiés vendredi par l’Insee. L’acquis de croissance pour 2022 atteint 2,5% fin septembre, proche de la prévision de 2,7% sur l’ensemble de l’année retenue par le gouvernement. Les dépenses de consommation des ménages ont marqué le pas au troisième trimestre (croissance nulle après +0,3% au trimestre précédent), pénalisées par une confiance en berne et un pouvoir d’achat affecté par les pressions inflationnistes persistantes. La Banque de France s’attend toujours à une évolution du PIB l’an prochain comprise entre -0,5% et +0,8%, a indiqué vendredi l’institution.
La Banque du Japon (BoJ) a maintenu ses taux d’intérêt ultra-bas vendredi et a souligné que les risques pour les perspectives économiques étaient orientés à la baisse, justifiant de conserver sa politique monétaire accommodante. Par ailleurs, le Premier Ministre a rappelé que le gouvernement était prêt à intervenir pour limiter les mouvements spéculatifs sur la devise. Il a annoncé vendredi élargir de 200 milliards de dollars son plan de soutien aux ménages. L’objectif est de réduire les prix à la pompe et la facture d’électricité des particuliers. Le montant total du paquet, dépenses des administrations municipales et des entreprises inclues, s'élèvera à environ 600 milliards de dollars.
L’indice mensuel du climat économique compilé par la Commission européenne, et publié vendredi, est tombé à 92,5 points en octobre, contre 93,6 en septembre, soit son plus bas niveau depuis deux ans. La confiance a chuté dans l’industrie et les services, mais s’est légèrement redressée dans la construction, le commerce de détail et parmi les consommateurs. Les anticipations d’inflation et de prix de vente ont baissé pour les consommateurs et l’industrie, mais ont augmenté pour les services : les efforts déployés pour juguler l’inflation commencent à avoir un certain impact.
Le programme de protection de l'épargne mis en place par la Turquie a coûté à l'État près de 150 milliards de lires (8,1 milliards de dollars) depuis son introduction l’année dernière. Le programme doit stimuler les dépôts en monnaie locale. Les épargnants peuvent ouvrir des comptes avec les lires qu’ils détiennent déjà ou avec des devises étrangères qu’ils convertissent. Si la baisse de la lire est supérieure au taux d’intérêt du compte, le Trésor est chargé de verser la différence lorsqu’il s’agit de devises locales, et la banque centrale lorsqu’il s’agit de devises étrangères. Le programme a coûté au Trésor 84,9 milliards de lires et à la banque centrale environ 75 % de ce montant à la fin septembre. Le rythme de la dépréciation de la lire a ralenti à 0,6 % au cours du mois dernier.
Le marché a besoin d'un signal de la Fed sur un éventuel ralentissement de la hausse des taux. BNP Paribas et la Société Générale publieront leurs chiffres trimestriels jeudi et vendredi.
Exxon Mobil a dépassé les attentes vendredi, la flambée des prix de l'énergie lui ayant permis d’atteindre un bénéfice net trimestriel record de 19,66 milliards de dollars (19,78 milliards d’euros). Le groupe américain d’hydrocarbures a réalisé un bénéfice 43 milliards de dollars au cours des neuf premiers mois de cette année, soit 19% de plus qu’au cours de la même période en 2008, lorsque les prix du pétrole atteignaient le niveau record de 140 dollars le baril. Dans ce contexte, le conseil d’administration du groupe a décidé d’augmenter son dividende trimestriel de 88 à 91 cents.
L’indice des prix PCE (selon les dépenses de consommation personnelle) a encore augmenté de 0,3% d’un mois sur l’autre en septembre aux Etats-Unis, et de 0,5% hors énergie et alimentation (inflation sous-jacente), d’après les données publiées vendredi par le Département du Commerce (US Bureau of Economic Analysis, BEA). En rythme annuel, l’inflation PCE ressort stable à 6,2% en global, et en légère hausse à 5,1% en sous-jacent.
La hausse des prix à la consommation en Allemagne s’est encore accélérée en octobre, comme partout en Europe (à l’exception de l’Espagne). L’indice des prix calculé aux normes européennes IPCH a progressé de 1,1% par rapport à septembre et de 11,6% sur un an, selon la première estimation publiée vendredi par Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Comme pour la France, ces chiffres sont nettement supérieurs aux attentes. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% d’un mois sur l’autre et de 10,9% en rythme annuel. L’indice des prix à la consommation calculé aux normes allemandes ressort en hausse de 0,9% sur un mois et de 10,4% par rapport à octobre 2021.
La Banque du Japon (BoJ) a maintenu ses taux d’intérêt ultra-bas vendredi et a souligné que les risques pour les perspectives économiques étaient orientés à la baisse, justifiant de conserver sa politique monétaire accommodante. La BoJ a toutefois réaffirmé que diminuer la volatilité sur le yen restait l’un de ses objectifs. Par ailleurs, le Premier Ministre a rappelé vendredi que le gouvernement était prêt à intervenir pour limiter les mouvements spéculatifs sur la devise.