Cabasse, société française d’audio haute-fidélité de luxe et filiale de Cabasse Group, déjà côté sur Euronext Growth, actif dans l’univers de la Smart Home (maison intelligente), annonce le lancement d’une augmentation de capital de 1,5 million d’euros avec suppression du droit préférentiel de souscription à l’occasion de son introduction en Bourse sur Euronext Growth. La société bénéficie déjà d’engagements de souscription pour 1,1 million d’euros. Les actions nouvelles sont offertes au prix de 9,42 euros du 17 au 30 novembre. Cette opération est concomitante au projet de distribution exceptionnelle en nature aux actionnaires de Cabasse Group de 50,1% des actions composant le capital social de la filiale Cabasse.
Le Parlement français a définitivement adopté jeudi la réforme de l’assurance chômage, qui durcit certaines règles du régime et donne au gouvernement la possibilité de réguler les paramètres des allocations en fonction de la situation du marché du travail. Après les députés mardi, les sénateurs ont adopté le texte issu d’une commission mixte paritaire par 242 voix contre 91. Le texte prévoit notamment la suppression de l’allocation chômage après deux refus de contrat à durée indéterminée à l’issue de contrats à durée déterminée ou de missions d’intérim. Il acte aussi l’instauration de la présomption de démission en cas d’abandon de poste, qui prive d’indemnités chômage les personnes ayant été licenciées pour ce motif.
Face à la récession et dans la perspective des élections, le gouvernement de Rishi Sunak a décalé l’essentiel de l’ajustement après 2024. Les besoins de financement et la dette resteront élevés.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont diminué la semaine dernière, à 222.000 contre 226.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 12 novembre, soit le même niveau que la semaine précédente avant la révision à la hausse de cette dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 219.000 (révisé) la semaine précédente.
Cabasse, société française d’audio haute-fidélité de luxe et filiale de Cabasse Group, déjà côté sur Euronext Growth, actif dans l’univers de la Smart Home (maison intelligente), annonce le lancement d’une augmentation de capital de 1,5 million d’euros avec suppression du droit préférentiel de souscription à l’occasion de son introduction en Bourse sur Euronext Growth. La société bénéficie déjà d’engagements de souscription pour 1,1 million d’euros. Les actions nouvelles sont offertes au prix de 9,42 euros du 17 au 30 novembre.
Les républicains auraient obtenu la majorité à la Chambre américaine des représentants, selon les dernières estimations d’Associated Press et de l’institut Edison Research, qui leur donnaient 218 sièges mercredi soir contre 211 aux démocrates sur 435, avec celui remporté en Californie par Mike Garcia sur Christy Smith. Selon ces estimations, il restait seulement 6 sièges à pourvoir en Alaska (1), en Californie (4) et au Colorado (1).
Le ministre des Finances britannique a présenté un budget qui intègre une forte augmentation de la fiscalité. Les énergéticiens et les hauts revenus sont particulièrement touchés.
Les prix des contrats à terme sur le blé ont encore baissé jeudi, de 1,5% dans la matinée et de 11,8% depuis le 1er novembre à 315 euros/tonne à Paris (Euronext) et 7,98 dollars/boisseau à Chicago (CME). L’accord négocié par les Nations Unies autorisant les exportations de céréales ukrainiennes de la mer Noire devrait être prolongé, atténuant la pression sur les prix mondiaux des denrées alimentaires. L’Ukraine a déclaré, via son ministre de l’Infrastructure Oleksandr Kubrakov sur Facebook, que la décision venait d’être prise à Istanbul, où les pourparlers ont eu lieu, et l’ONU a salué «l’accord de toutes les parties».
L’inflation a été légèrement plus faible en octobre qu’estimé initialement en zone euro, 10,6% au lieu de 10,7%, montrent les chiffres définitifs publiés jeudi par Eurostat. Cela reste un niveau record, après les 9,9% déjà constaté en septembre.
Brookfiels Asset Management a acquis les droits d’auteur des chansons à succès de Whitney Houston «How Will I Know» et «I Wanna Dance With Somebody (Who Loves Me) », rapporte le Financial Times. Le groupe a acheté une soixantaine de chansons écrites par Shannon Rubicam et George Merrill, le duo derrière les deux tubes, pour une somme comprise entre 50 millions et 100 millions de dollars, selon des sources proches du dossier. Brookfield est le dernier géant financier en date à pénétrer le marché des droits musicaux. Le mois dernier, il a annoncé un partenariat avec Primary Wave pour établir un véhicule de 2 milliards de dollars pour réaliser des opérations.
C’est l’augmentation de la production au sein de l’Union européenne pour le mois de septembre 2022, soit 4,9 % en glissement annuel. Le consensus des économistes tablait sur une progression de 0,3 % et une hausse de 2,8 % en glissement annuel. Les plus fortes hausses sont enregistrées en Irlande (+31 %) et au Danemark (+19 %), selon Eurostat.
Renouvelables. En réponse aux conclusions du Conseil européen des 21 et 22 octobre dernier, la Commission a publié, le 9 novembre, une proposition de règlement d’urgence temporaire pour accélérer le déploiement des sources d’énergie renouvelable au sein de l’Union européenne (UE). L’objectif est de faciliter les procédures d’octroi d’autorisations pour les projets d’énergies renouvelables. « Depuis la publication du plan REPowerEU le 18 mai 2022, la situation de la crise énergétique s’est aggravée, appelant à une action urgente », rappelle la Commission en guise d’introduction. Sont ciblées en priorités des technologies telles que les pompes à chaleur, et certaines catégories de projets, comme la rénovation de centrales électriques à énergie renouvelable.
Danger. La qualité de crédit des tranches junior des CLO (collateralized loan obligations) à travers le monde devrait se détériorer significativement en cas de récession sévère, préviennent les analystes spécialisés de Moody’s dans une note publiée début novembre. L’agence de notation a analysé l’impact pro forma sur les CLO, qu’elle note en fonction de différents scénarios de récession, comparables à la crise financière de 2008 et à la pandémie de Covid-19 de 2020, et en a déduit la trajectoire des CLO actuels en termes de performance et de qualité de crédit. La qualité de crédit des sous-jacents en ressortirait affaiblie mais si les tranches junior sont les plus à risque, la plupart des tranches senior devraient être épargnées et éviter les défauts. Le risque de défaut des tranches junior serait davantage significatif en cas de récession comparable à celle de la crise financière.
Economie. Le recul de la France par rapport aux grandes économies ne tiendrait pas tant au faible taux d’emploi qui est traditionnellement invoqué. Dans sa dernière note, le Conseil d’analyse économique (CAE) met en évidence un ralentissement de la productivité en France depuis une vingtaine d’années, par rapport à l’Allemagne et aux Etats-Unis. La majorité des secteurs et des entreprises sont touchés. Les chercheurs évaluent à 140 milliards d’euros de PIB l’enjeu économique de ce déclassement national. Pour inverser le mouvement, les auteurs de l’étude mettent en évidence la sous-utilisation du capital humain et sa faiblesse et mesurent les effets, en termes de croissance, d’une meilleure éducation et d’un renforcement des compétences mathématiques et socio-comportementales. Le CAE préconise ainsi une hausse de 10 points des compétences en mathématiques, équivalente à celle observée en Allemagne à la suite du « choc PISA » (Programme international pour les suivis des acquis) au milieu des années 2000. Un gain de croissance de 0,2 point serait aussi possible en valorisant les carrières dans l’innovation et la science.
L’ambition environnementale ne se vérifie pas sur le terrain de l’entreprise. Tel est l’enseignement du rapport du Capgemini Research Institute, qui a interrogé 2.004 cadres de grandes entreprises dans 12 pays dans le monde, dont la France. Seulement 21 % d’entre eux considèrent que le retour sur investissement des mesures environnementales est clair. Ils considèrent ainsi largement le développement durable davantage comme une obligation coûteuse que comme un investissement dans l’avenir. Ainsi, les plans d’action à court terme restent en décalage par rapport aux ambitions affichées à long terme passant par la neutralité carbone. La faute au manque de stratégie globale, de compréhension sur ce retour sur investissement et de faible coordination dans la mise en œuvre. Moins de la moitié des dirigeants, 49 %, déclarent avoir une liste de priorités définies pour les trois prochaines années. Les sociétés dont le chiffre d’affaires annuel dépasse 20 milliards de dollars consacrent en moyenne 0,41 % de ce chiffre d’affaires aux initiatives environnementales.
L’effet de levier peut avoir des effets pervers au-delà de la charge financière qu’il fait peser sur l’avenir d’une entreprise. De façon plutôt inattendue, en plus du cash-flow, il pourrait appauvrir son capital humain ! C’est ce qui ressort d’une recherche citée par la Lettre Vernimmen et publiée dans le Journal of Finance. Pour apprécier l’intérêt du levier par rapport au financement par le capital, il va falloir se pencher non seulement sur l’avantage fiscal accordé à la dette mais aussi sur le stress financier qu’il provoque pour l’entreprise et, ce faisant, sur ses meilleurs collaborateurs. Car des données très détaillées recueillies sur le marché suédois ont permis aux chercheurs Ramin P. Baghai, Rui C. Silva, Viktor Thell et Vikrant Vig de montrer, dans l’article « Talent in Distressed Firms: Investigating the Labor Costs of Financial Distress », que les salariés talentueux ont plus tendance à quitter leur société, dans un contexte de marché difficile, si elle est fortement endettée. Une analyse peu rassurante alors que les entreprises sont aux prises avec la hausse des taux d’intérêt et, déjà, une pénurie de talents…
L’agence de notation Fitch Ratings a relevé ses prévisions de défauts pour les émetteurs high yield européens sur les marchés obligataires et des loans. «Les taux de défaut des prêts à effet de levier européens et des obligations à haut rendement augmenteront considérablement en 2023 et 2024 en raison des pressions persistantes sur les coûts des intrants, de la hausse des taux d’intérêt, de la récession en 2023 et de la faible croissance jusqu’en 2024», expliquent ses analystes. Ces derniers prévoient désormais un taux de défaut de 4% (contre 3,5 précédemment) dans leur scénario du pire pour 2023, mais maintiennent leur prévision de 2,5% dans leur scénario de base pour les obligations HY. Le taux de défaut continuerait à augmenter en 2024 à 4% dans le scénario central et à 6% dans le scénario extrême, et ce alors que les maturités 2025 devront être refinancées avec des coûts de financement qui resteront difficiles en 2024. «L’augmentation des taux de défaut de base et du scénario de risque à fin 2023 reflète les alternatives de refinancement limitées pour un nombre croissant d'émetteurs à fort effet de levier et dont les prêts arrivent à échéance en 2023 et 2024», souligne Fitch Ratings.