A peine acté le rachat de Twitter par Elon Musk, plusieurs grands groupes ont annoncé le gel de leurs publications d’annonces payantes sur le fil de discussion en ligne. Pour ne pas injurier l’avenir, Volkswagen a précisé qu’il ne s’agissait pas d’un arrêt définitif de son activité, juste d’une pause suite à l’annonce par le milliardaire technophile de la révision des contrats commerciaux. General Motors, Pfizer, General Mills… ont également déclaré qu’ils allaient revoir leur utilisation de Twitter. Les positions inattendues d’Elon Musk sont évidemment en cause, même si personne n’a commenté les licenciements massifs ni les déclarations du nouveau patron sur, par exemple, la manœuvre complotiste qui se cacherait derrière l’agression de Paul Pelosi. Mais le projet d’information vérifiée et sans faux-semblant présenté à l’origine du rachat a décidément du plomb dans l’aile. La valeur du réseau, pour lequel Elon Musk a souscrit 44 milliards de dollars de dette, devient le principal sujet véhiculé par Twitter !