La fuite en avant guette la dette publique des Etats-Unis. Le déficit moyen au cours des 30 années à venir serait presque deux fois plus élevé que celui des 50 dernières années, relève Julien Marcilly, chef économiste chez Global Sovereign Advisory.
Promis à une victoire écrasante par les sondages, le camp du Premier ministre Narendra Modi enregistre des résultats moins bons que prévu selon les premiers décomptes.
Le consensus estime que l'institution de Francfort fera une pause dès juillet, et procédera ensuite à des baisses trimestrielles, à l’occasion de ses projections économiques.
Les investisseurs semblent confiants quant à une victoire massive du camp nationaliste, mené par le Premier ministre sortant, lors des élections législatives.
Le marché du haut rendement européen bat les obligations en dollar, avec un univers d’émetteurs de meilleure qualité et malgré une augmentation des dossiers en restructuration.
Les places boursières ont effacé la correction d’avril, enregistrant de nouveaux records des deux côtés de l’Atlantique. Mais le rallye a calé en fin de mois avec la crainte d’une inflation encore persistante et des taux élevés plus longtemps.
La représentante de la coalition Morena, de l’actuel président Andres Manuel Lopez Obrador, a gagné largement l’élection et pourrait bénéficier d’une majorité des deux tiers lui permettant de passer des réformes constitutionnelles.
Les stocks européens restent très confortables, mais le marché s’est inquiété lundi matin de pannes en Norvège en même temps que de prévisions météorologiques qui font craindre d’importants besoins simultanés en Europe et en Asie.
Les gérants interrogés par L'Agefi anticipent une progression de 5,3% de l’Euro Stoxx 50 et de 4,9% du CAC 40 dans un an, contre une hausse attendue de 3,5% du S&P 500 et du Nikkei.
Le Panel Allocation consacre la moitié de son portefeuille aux actions pour le deuxième mois consécutif. Cash et actifs alternatifs restent délaissés par les gestions.
Alors que Donald Trump vient d'être condamné au pénal à quelques mois des élections américaines, Christophe Boucher, directeur des investissements et Benoît Begoc, stratégiste quantitatif chez ABN Amro IS, font un état des lieux des forces en présence.
En pleine campagne des élections européennes, la dégradation de la note de la France à AA- est un revers pour le gouvernement. Son effet sur les marché s'annonce bien plus limité.
L’indice des prix à la consommation progresse plus qu’attendu en mai à 2,6% avec une nette progression dans les services à 4,1%. De quoi animer les débats à la BCE.
La perte de la majorité absolue par l’ANC n’est pas une surprise mais son résultat l’oblige à s’allier à l’un des grands partis d’opposition. Une incertitude qui n’est pas du goût des investisseurs.
Les évolutions réglementaires sur les marchés chinois et le changement à la tête du gendarme boursier ont contribué au rebond. Mais les investisseurs attendent surtout un plan massif de relance.
Alors que les offres de reprise d'Atos doivent être remises avant le 31 mai à minuit, l'exposition de la banque centrale à la dette du groupe informatique interroge sur la gestion de son énorme portefeuille d'obligations d'entreprise.
Entre reprise économique et probable décalage de politique monétaire, les marchés européens pourraient réduire leur décote par rapport à Wall Street, profitant en outre d’un risque politique plus marqué aux Etats-Unis à l’approche des élections américaines alors que celles en Europe seront passées.
L'Europe pourrait cependant être obligée d’y venir si le Royaume-Uni suit rapidement ce mouvement sur le règlement-livraison visant à déboucler en vingt-quatre heures les transactions boursières.
La masse monétaire est revenue à un niveau plus neutre en rythme annuel, mais la dynamique du crédit s’est quelque peu affaiblie en avril, après deux mois consécutifs d’amélioration.