BBVA a enregistré un bénéfice net de 6,42 milliards d’euros au titre de l’exercice 2022 (+38% à taux de change courants, +39% en euros constants). Le revenu net d’intérêts a grimpé à 19,15 milliards d’euros, en hausse de 35,8% en glissement annuel à changes constants. Le revenu brut a grimpé à 24,89 milliards d’euros, ce qui représente une augmentation de 22,9% en glissement annuel. Le ROTE atteint 15,3% à fin décembre. Au vu de ses bons résultats, le groupe prévoit une nette augmentation des dividendes versés à ses actionnaires pour 2022, qui atteindront 3 milliards d’euros. Il consacrera par ailleurs 422 millions à un nouveau plan de rachat d’actions.
Le réassureur s'apprête à étrenner son troisième directeur général en moins de trois ans, faute d'avoir su préparer la succession de Denis Kessler. Pendant ce temps, ses actionnaires pleurent.
La plateforme d’engagement client basée sur les NFT Cohort lève 3,2 millions d’euros pour accélérer son développement commercial en France et à l’étranger.
Dans son étude trimestrielle sur le crédit, la Banque centrale européenne constate plusieurs baisses historiques aussi bien sur l’offre que la demande.
L'Af2i fait 19 propositions autour de l’investissement de long terme, du rapprochement avec les entreprises et de la maîtrise de l'innovation financière.
La banque suisse recule en Bourse après la publication de résultats 2022 supérieurs aux attentes. Les perspectives pour l’exercice en cours refroidissent les investisseurs.
Les sénateurs doivent examiner mardi après-midi en séance publique une proposition de loi qui «vise à garantir une réelle transférabilité interne et externe de l'assurance vie».
Jacques Le Pape et Pascal Hervé ont annoncé le lancement de leur boutique de conseil en fusions et acquisitions, Ceres Partners. Installée à l’hôtel de la Marine à Paris, «la structure compte cinq collaborateurs et prévoit d’en recruter une dizaine dans les douze mois à venir», selon un communiqué. Ceres Partners interviendra dans trois domaines: le M&A, les levées de fonds sur des projets innovants / industriels et les « situations spéciales » / restructurations financières. Pascal Hervé avait cofondé la boutique Barber Hauler Capital Advisers en 2009, où Jacques Le Pape l’avait rejoint en octobre 2019. Il l’a dirigée jusqu'à l’an dernier. Ex-conseiller de Christine Lagarde durant la crise financière, Jacques Le Pape continuera de présider le conseil du réassureur public CCR.
L’assureur britannique Direct Line a annoncé vendredi la démission avec effet immédiat de sa directrice général, Penny James. Elle occupait cette fonction depuis mai 2019 après avoir été directrice financière du groupe durant 18 mois. Début janvier, la capitalisation boursière de l’assureur a baissé d’un quart en une journée après la suspension inattendue de son dividende final en raison d’une forte augmentation des sinistres liés aux conditions météorologiques, ce qui a entraîné une perte de souscription. La compagnie a nommé le directeur commercial Jon Greenwood au poste de directeur général par intérim jusqu'à ce qu’elle trouve un successeur parmi des candidats internes ou externes. La mission principale du nouveau dirigeant sera de redresser la performance opérationnelle et le bilan du groupe. Il rejoindra le conseil d’administration sous réserve de toute approbation réglementaire supplémentaire.
En dépit des manifestations d’intérêt reçues, le fournisseur britannique de prêts ‘subprime’ Amigo Holdings a déclaré vendredi qu’il avait jusqu’à présent échoué à atteindre son objectif d’une levée de fonds en capital de 45 millions de livres (51,3 millions d’euros), comme cela était prévu dans son plan de sauvetage approuvé en mai 2022 par la Haute Cour de justice de Londres. Il a ajouté qu’il serait contraint de cesser son activité et de procéder à une liquidation ordonnée s’il ne parvenait pas réaliser son augmentation de capital d’ici au 26 mai prochain. L’action Amigo a clôturé la séance en recul de 4,3% à 2,75 pence sur le London Stock Exchange dans le sillage de cette annonce.
Une filiale russe de crédit-bail de Raiffeisen Bank International (RBI) fait partie des 182 sociétés ciblées par les nouvelles sanctions annoncées le week-end dernier par Kiev contre la Russie et la Biélorussie, a indiqué dimanche RBI. Les entreprises concernées appartiennent principalement aux secteurs du transport, de la location de véhicules et de la chimie. L’établissement de crédit autrichien, présent en Ukraine et en Russie, a précisé que son activité de leasing sur le marché russe représentait des financements de 362 millions d’euros à fin décembre 2022 et qu’aucun nouveau contrat n’avait été conclu depuis le déclenchement du conflit entre les deux pays.
Les eurodéputés ont entériné mardi l’obligation pour les banques d’établir, et de respecter, des « plans de transition » climatique, sous le contrôle de leurs superviseurs. Petite révolution pour certains, coup d’épée dans l’eau pour d’autres, que pourrait réellement changer cette réforme ?
La banque a répondu à la mise en demeure des ONG qui préparent une action en justice. Total, Danone et Casino ont déjà été assignés, mais aucune affaire n’a été jugée à ce jour.
Le secteur ayant été invité à réagir aux propositions du régulateur britannique, la FCA, concernant la finance durable et les labels qui y ont trait, la réaction de l’Investment Association s’est révélée quelque peu brutale. «Bien que nous saluions le travail positif de la FCA à ce jour, nous craignons que sans changements, ses propositions aboutissent à une approche qui ne sert pas efficacement les consommateurs ou ne facilite pas la transition vers un avenir plus durable», a ainsi commenté hier son directeur général Chris Cummings.Il explique ainsi que les propositions de la FCA «contiennent des aspects qui sont trop prescriptifs et excluraient de nombreux fonds existants, qui sont vendus légitimement à des clients satisfaits sur la base d’une stratégie liée à l’investissement responsable ou durable». Elle fait donc quelques contre-propositions : Adopter une approche pragmatique de l’agence et de l’influence et s'éloigner d’un langage spécifique sur les canaux de contribution des investisseurs. Introduire des règles de dénomination et de marketing plus inclusives et moins prohibitives Intégrer les nouvelles informations sur les fonds liés à la durabilité dans les informations existantes sur les produits. Reconnaître les limites actuelles des données et de la méthodologie et permettre aux entreprises d’utiliser des cadres internes comme norme crédible pour la durabilité environnementale et sociale. Adopter une approche plus pragmatique de l’impact. Reconnaitre l’importance de la distribution transfrontalière.
La multiplication et la complexité des réglementations en matière d’éthique nécessitent de les intégrer réellement dans les processus opérationnels pour une véritable efficacité.
La banque a répondu à la mise en demeure des ONG qui préparent une action en justice. Total, Danone et Casino ont déjà été assignés, mais aucune affaire n’a été jugée à ce jour.