À l’heure des arbitrages post‑consultation sur les normes ESRS, la crainte d’une perte d’information stratégique ravive le débat sur l’équilibre entre simplification et crédibilité.
Le premier hub mondial dans le négoce du pétrole a vu l’organisation recommander à ses membres de ne plus financer sept majors pétrolières par la dette. Les participations en actions persistent. Une exclusion à demi-mots, entre prise de conscience et réalité économique.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Ce partenariat vise à développer une nouvelle génération d’indices financiers intégrant des scénarios climatiques, dans un contexte où la matérialité du risque physique devient centrale pour les investisseurs. A l'ombre de cette transition, la question du risque juridique persiste.
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires.
Le 6 mai 2026, la Commission européenne a présenté une version simplifiée des normes ESRS, en réponse aux critiques sur la complexité du reporting de durabilité. Si la réduction des exigences vise à en faciliter l’application, elle soulève aussi des interrogations sur ses effets à long terme sur la qualité et la comparabilité des informations ESG.