Constatant que l'économie de la zone euro continue de résister, l'institution de Francfort a maintenu jeudi ses taux directeurs entre 2% et 2,4% pour la cinquième fois de suite.
En posant un veto au rachat par le fonds suédois EQT d'infrastructures au sol de l'opérateur satellitaire, les pouvoirs publics témoignent d'une volonté nouvelle d'exercer le contrôle des investissements étrangers en France sans pudeur ni angélisme. Ce qui ne sera pas sans conséquences.
Cette opération, annoncée en août 2024 et confirmée en décembre de la même année, devait rapporter à Eutelsat un produit net d'environ 550 millions d'euros. Elle a été bloquée par Bercy.
Le pôle montres de Richemont reste encore riche avec les marques A. Lange & Söhne, IWC Schaffhausen, Jaeger-LeCoultre, Panerai, Piaget, Roger Dubuis et Vacheron Constantin.
Deux ans seulement après son entrée minoritaire au capital, Eurazeo empoche une solide plus-value sur sa participation dans la marque française de parfumerie de niche.
Le premier ministre a présenté un compromis de budget. Il est resté évasif sur la manière dont il tentera de le faire adopter, ne précisant pas s'il userait de l'article 49.3 ou d'ordonnances.
C'est le quatrième maintien consécutif décidé par l'institution de Francfort, qui affirme sa détermination à stabiliser l'inflation à 2% dans la zone euro. La banque centrale a relevé ses prévisions de croissance et de hausse des prix pour l'année prochaine.
La loi de finances pour la sécurité sociale qui a été définitivement votée comprend une augmentation de la part des prélèvements sociaux de 17,2% à 18,6% en 2026, faisant passer le PFU de 30% à 31,4%.
La banque a obtenu l'autorisation de la BCE pour acquérir 1,15 milliard d'euros de ses propres actions. Elle vise désormais un ratio CET1 de 13% dans deux ans. Son action en profite en Bourse.