«Si les spreads de crédit sont justes, la prime de risque actions doit être de 5 %, or elle ressort à 4,5 % dans nos estimations, explique Credit Suisse. Et dans le cadre d’une récession, la prime est juste de 4,2 %, ce qui nécessiterait une chute de 8 % du S&P 500». Et à 1.150 points, «le S&P 500 serait sur le même multiple de bénéfices qu’au creux d’octobre 2002. Avec une politique agressive de la Fed et une chute des prix du pétrole, le S&P devrait revenir facilement à 1.450 points», ajoute Credit Suisse.
Le journal rapporte, en s’appuyant sur une étude du Bureau d’analyse politique et économique, un cabinet néerlandais, qu’au cours des trois mois finissant en janvier, la progression du commerce international avait augmenté de seulement 0,2% en données annualisées, par rapport à l’année précédente. Le quotidien compare ce chiffre aux 6,9% enregistré lors du trimestre précédent et souligne la «forte décélération» ainsi enregistrée. La principale raison est à chercher du côté du ralentissement économique. Le Financial Times indique en outre que cette statistique pourrait bien connaître un repli par la suite, et ce pour la première fois depuis 2001, soit la précédente récession américaine.
Citant un rapport de la banque centrale chinoise, le quotidien indique que les autorités de Pékin entendent bien prendre des mesures adéquates pour encourager les entreprises et les particuliers à investir à l’étranger. De quoi freiner en partie la surchauffe de l’économie du fait d’un excès de capitaux interne.
La filiale de Time Warner serait sur le point de céder son centre d’appels de Bangalore à l’Indien Essar Group pour quelque 100 millions de dollars. un responsable local d’AOL a indiqué ne pas être informé d’une telle initiative, rappelant que des centres ont bien été cédés aux Etats-Unis.
Suite à la décision de l’Ofheo sur les contraintes de surplus de capital obligatoire, Fannie Mae et Freddie Mac pourraient injecter jusqu’à 200 milliards de dollars.
Si la banque centrale a mis l'accent sur l’inflation, les experts jugent que son discours a surtout été motivé par sa volonté de préserver sa crédibilité
Les craintes ne sont pas dissipées. Pour les lecteurs de L’Agefi, le sauvetage de Bear Stearns ne marque pas encore le tournant de la crise. Ils estiment même à 85 % que d’autres établissements auront probablement besoin d’un soutien.
L’assouplissement du régime fiscal des impatriés sera précisé par voie réglementaire. Les réflexions sont engagées sur le traitement juridique de la Place
La spéculation retombe autour de la Société Générale, BNP Paribas ayant indiqué «cesser d'étudier le dossier d’un éventuel rapprochement». Le titre, dont la prime spéculative s’élevait à quelque 15 %, a chuté de 7 %. BNP Paribas (+4,6 %) a vu sa «décote de prédateur» se réduire.
L’assureur chinois paiera 2,15 milliards d’euros pour cette part dans la filiale de gestion de Fortis, soit une valorisation correspondant à 1,75 % du portefeuille d’actifs sous gestion, y compris ABN Amro AM. Une transaction qui va permettre à Fortis de renforcer ses fonds propres.
La Bourse d’Osaka pourrait bien fusionner son marché action Hercules, dédié aux start-ups, avec le Jasdaq Securities Exchange d’ici 2010, avance le quotidien économique nippon. La Bourse d’Osaka pourrait d’ailleurs dès ce mois-ci acquérir une participation de 50 % au capital de sa cible.
Le groupe chinois a demandé au Gouvernement d’augmenter le prix du carburant afin de l’aider à réduire ses pertes, rapporte le journal. Petrochina a également demandé à l’Etat de réduire ou de renoncer à ses taxes sur les importations de pétrole.