Le rachat de 40 % de la banque privée espagnole Singular Bank par ING le 6 juillet illustre l'intensification de la bataille que se livrent les banques pour séduire les plus grandes fortunes. Les family offices sont devenus le nouveau terrain d’affrontement des banques domestiques.
Dans un monde où la technologie s’affiche souvent comme une fin en soi, les banques privées rappellent une évidence : son rôle est de disparaître pour mieux servir. Ici, la data et l’IA ne sont pas des outils de disruption, mais des leviers de confiance et de précision au service d’une relation client exigeante. Une vision qui interroge : et si le vrai luxe technologique était de ne plus en parler ?
Entre l'inflation salariale, la concurrence des CGP et des multi-family offices, le marché du recrutement dans la gestion de fortune française connaît une surchauffe inédite.
En quatre ans, les encours sont passés de 7 à 12 milliards d'euros. Une croissance que le responsable de la banque privée d'Oddo BHF en France explique à la fois par l'instabilité juridique et fiscale française et par le maillage territorial du groupe.
La banque réalise l'acquisition de la banque privée hambourgeoise Marcard, Stein & Co, dont les encours s'établissent à environ 7 milliards d'euros. Cette transaction lui permet également d'obtenir une licence bancaire.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve