Toute l’actualité des métiers de la banque d’investissement, du trading, des activités de marché equities et fixed income, du corporate finance, et de ses principaux acteurs (Goldman Sachs, JPMorgan, Morgan Stanley, Deutsche Bank, BNP Paribas)
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
Le président de l’Association française des marchés financiers (Amafi) donne sa vision du paquet de mesures proposées par la Commission européenne le 4 décembre pour améliorer l’intégration des marchés de capitaux. Avec un certain optimisme sur ses possibles effets à long terme.
L’établissement bancaire s’apprête à conclure un accord à hauteur de 257 millions d'euros avec le Parquet national financier pour éviter un procès. Le Crédit Agricole a déjà transigé dans cette affaire.
Les marchés d’actions européennes avaient connu quatre premiers mois 2025 exceptionnels, en termes de performance, mais aussi de volatilité et de coûts de transaction. Aujourd’hui ils sont revenus sur les tendances de 2024.
Effet papillon sur les matières premières. La principale Bourse mondiale sur les contrats à terme a été interrompue pendant une dizaine d’heures depuis le milieu de la nuit à cause d’une panne liée à des problèmes de refroidissement dans les centres de données de CyrusOne, un opérateur basé à Dallas.
L’Association des marchés financiers en Europe a publié son huitième rapport annuel sur l’état de l’«Union des marchés de capitaux» : elle conclut à des progrès encore trop limités pour renforcer l’attractivité de l’Europe pour les investisseurs.
La société Ediphy, qui a remporté l’appel d’offres pour la «consolidated tape» dans l’Union européenne (UE) en juillet, a déposé en septembre un recours contre l’appel d’offres de la FCA britannique, entaché selon elle de problèmes techniques. Le projet est a minima retardé.
Carriox Capital est accusé par ses créanciers, dont BlackRock et sans doute BNP Paribas, d'avoir fabriqué pour plus de 500 millions de dollars de prétendues factures auprès d'opérateurs télécoms. Succédant aux accidents First Brand et Tricolor, l'affaire met encore en lumière les angles morts d'un marché du crédit privé en pleine expansion.
Les chiffres compilés par Eurogroup Consulting dans son rapport 2025 sur les banques de financement et d’investissement (BFI) sonnent comme un rappel à l'ordre. La forte progression des revenus sur certains métiers ne doit pas pousser à oublier des règles de base, comme maîtriser ses dépenses.
La banque américaine enregistre un troisième trimestre 2025 record, en grande partie grâce au rebond des activités de conseil et d'investissement qui profitent pleinement de la reprise des transactions.
L’ancien ministre est nommé senior advisor au sein de l’équipe LazardNext, spécialisée dans le conseil en fusions et acquisitions aux entreprises small et mid cap.
L’idée fait consensus dans l’industrie pour éviter les doublons et les imprécisions tout en diminuant les coûts. La question porte sur la manière de procéder, sans remettre en cause les réglementations concernées.
Les fonds spéculatifs ont augmenté en août leurs paris «short vol» à un niveau inédit depuis septembre 2022. De telles positions à découvert, nettes vendeuses, contre le VIX peuvent sembler agressives, mais viennent en fait contrecarrer les importantes attentes de hausse de la volatilité des investisseurs retail.
Face à la montée en puissance du capital-investissement, la banque américaine élargit son analyse actions aux sociétés non cotées. Sa première étude est consacrée à OpenAI.
Le conseil d’administration de la banque centrale américaine a voté mercredi, à cinq voix contre deux, sa proposition pour réduire l’exigence de levier «renforcée» (eSLR) spécifique aux banques systémiques. Elle serait ramenée de 5% à une fourchette de 3,5%-4,5%. L’idée ? Que cette exigence continue à servir de «filet de sécurité» en complément de l’exigence de fonds propres fondée sur les risques, sans être bloquante pour l’intermédiation du marché des bons du Trésor.
La banque américaine prévoit de fermer son unité spécialisée dans la tenue de marché automatisée pour les options sur actions américaines. Elle acte son retrait d’un segment du marché de produits dérivés pourtant en croissance.
L’industrie se montre plutôt satisfaite des avancées formulées par la Commission sur la titrisation, un maillon de l’Union de l’épargne et de l’investissement. Celles-ci sont jugées «particulièrement positives» pour les règles prudentielles qui encadrent l’investissement dans ces titres.