Ces deux métaux, plus proches dans leur comportement de l’argent que de l’or, ont profité de l’engouement pour les métaux précieux. Les fondamentaux sont également porteurs, surtout pour le platine. Les stratégistes revoient leurs objectifs mais les cours sont très volatils.
Le métal jaune a franchi lundi, pour la première fois, la barre symbolique des 5.000 dollars l’once et progresse de près de 20% depuis le début de l’année. L’argent a dépassé 115 dollars, en hausse de plus de 62% depuis le 1er janvier.
Le métal a franchi vendredi, pour la première fois, la barre symbolique des 100 dollars l’once et progresse de 40% depuis le début de l’année. L’or approche 5.000 dollars l’once.
Le métal jaune a dépassé mercredi 4.800 dollars l'once, approchant des 5.000 dollars que beaucoup de stratégistes ont en ligne de mire. L’ensemble des métaux précieux en profitent. Mais les investisseurs semblent de plus en plus démunis face aux risques géopolitiques.
Le début d’année est la période des repondérations au sein des indices de matières premières. Après le bond de l’or et de l’argent en 2025, cet exercice est particulièrement marquant cette année. Mais les deux résistent grâce à leur statut de valeur refuge.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
La plupart des classes d'actifs, notamment risquées, terminent en nette hausse, non loin des sommets. Les métaux précieux affichent les meilleures performances à l'inverse du pétrole.
L’or noir reste sous pression mais des tensions au Moyen-Orient ont fait rebondir le baril de brut dans un marché peu liquide. En revanche, les métaux précieux ont chuté sur des prises de bénéfices après leurs récents records.
Les investisseurs vont démarrer l’année 2026 avec le même positionnement qu’une grande partie de 2025: surpondérés actifs risqués, notamment en actions. Malgré les nombreux risques qui demeurent.
L’argent a atteint vendredi un nouveau sommet à 64,40 dollars l’once, avant de marquer une pause, tandis que l’or a progressé non loin de son record d’octobre dernier. Le ton accommodant de la Fed soutient les métaux précieux.
La Banque centrale européenne (BCE) a demandé au gouvernement italien de Giorgia Meloni de reconsidérer son projet de déclaration, via un amendement dans le projet de loi de finances 2026, sur les réserves d’or appartenant à la Banque d’Italie.
L’ex-Barrick Gold envisage de coter ses actifs aurifères aux Etats-Unis. Avec l’espoir de valoriser davantage ses actifs afin de refermer le chapitre de deux années agitées.
La crainte d’une bulle dans l’intelligence artificielle a provoqué un début de correction avant que les anticipations de baisse de taux de la Fed ne viennent rassurer les investisseurs.
Le métal jaune bénéficie des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la faiblesse induite du dollar. L’argent, qui a déjà retrouvé ses sommets récents, progresse dans son sillage.
L’or et l’argent ont rétrocédé une partie des gains engrangés ces dernières semaines, soutenus par un momentum puissant et les achats des investisseurs spéculatifs. Ces derniers prennent des bénéfices à l’approche des 4.400 dollars l’once pour le métal jaune.
Ce phénomène appelé «debasement», qui est la dépréciation d'une monnaie en raison d'importants déficits et dettes, inquiète nombre d’investisseurs qui se réfugient dans l’or, mais aussi dans les cryptomonnaies, pour certains. Un risque surestimé, pour d’autres.
Les records de l’or font des émules. L’argent a dépassé jeudi pour la première fois la barre des 50 dollars l’once sur le marché comptant. Mais il reste loin de ses plus hauts en termes réels.