Le blocage du détroit d’Ormuz n'affecte pas seulement l'or noir. Il touche également les exportations de soufre. Ce dernier entre dans les processus de raffinement de plusieurs métaux de transition, ce qui renchérit leurs prix, déjà en forte hausse depuis quelques mois.
L’envolée des prix du pétrole à plus de 100 dollars accroît la crainte d’un nouveau choc inflationniste et pour la croissance mondiale. Peu d’actifs résistent.
Le soulagement initial a laissé place à l’incertitude. Les places boursières ont basculé dans le rouge, la volatilité a rebondi et les métaux précieux ont retrouvé leur momentum haussier, avec un dollar en repli.
Le pays a réduit le quota de production d’une grande mine sur son territoire afin de faire remonter les prix du métal. Cette nouvelle décision illustre la volonté du gouvernement d’accélérer la croissance quitte à mécontenter les partenaires industriels ou les marchés financiers.
Après la période d'alternance de hausse et de baisse sur les métaux précieux, quelques semaines seront probablement nécessaires au marché pour retrouver des points de repère.
L’ensemble des classes d’actifs ont début l’année dans le vert, les matières premières surperformant largement avant leur dégringolade des derniers jours, dans un environnement toujours risqué. Un paradoxe.
Les prix des métaux précieux ont continué à fortement reculer après le violent repli de vendredi. Une correction amplifiée par le débouclage des positions spéculatives. Mais les tendances de fond qui ont porté l'or et l'argent n'ont pas disparu.
L’or, l’argent et le cuivre ont atteint de nouveaux records avant d’effacer la quasi-totalité des gains de la journée de jeudi. Les niveaux de cours et le trop grand optimisme des investisseurs font craindre une correction.
L’or, l’argent et le cuivre sont au plus haut, soutenus par la forte demande et la faiblesse du dollar. Le pétrole grimpe sur les tensions au Moyen-Orient.
La devise américaine a atteint un plus bas de quatre ans, après que le président américain s’est dit satisfait du niveau du dollar. L'euro tutoie le niveau de 1,20 dollar, faisant réagir des membres de la BCE.
La devise américaine a atteint un plus bas de quatre ans, avant la réunion de la Fed ce mercredi et après que le président américain s’est dit satisfait du niveau du dollar, tandis que l’euro a dépassé le niveau de 1,20 dollar. L’or bondit à un nouveau record.
Ces deux métaux, plus proches dans leur comportement de l’argent que de l’or, ont profité de l’engouement pour les métaux précieux. Les fondamentaux sont également porteurs, surtout pour le platine. Les stratégistes revoient leurs objectifs mais les cours sont très volatils.
Le métal jaune a franchi lundi, pour la première fois, la barre symbolique des 5.000 dollars l’once et progresse de près de 20% depuis le début de l’année. L’argent a dépassé 115 dollars, en hausse de plus de 62% depuis le 1er janvier.
Le métal a franchi vendredi, pour la première fois, la barre symbolique des 100 dollars l’once et progresse de 40% depuis le début de l’année. L’or approche 5.000 dollars l’once.
Le métal jaune a dépassé mercredi 4.800 dollars l'once, approchant des 5.000 dollars que beaucoup de stratégistes ont en ligne de mire. L’ensemble des métaux précieux en profitent. Mais les investisseurs semblent de plus en plus démunis face aux risques géopolitiques.
Le début d’année est la période des repondérations au sein des indices de matières premières. Après le bond de l’or et de l’argent en 2025, cet exercice est particulièrement marquant cette année. Mais les deux résistent grâce à leur statut de valeur refuge.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
La plupart des classes d'actifs, notamment risquées, terminent en nette hausse, non loin des sommets. Les métaux précieux affichent les meilleures performances à l'inverse du pétrole.
L’or noir reste sous pression mais des tensions au Moyen-Orient ont fait rebondir le baril de brut dans un marché peu liquide. En revanche, les métaux précieux ont chuté sur des prises de bénéfices après leurs récents records.
Les investisseurs vont démarrer l’année 2026 avec le même positionnement qu’une grande partie de 2025: surpondérés actifs risqués, notamment en actions. Malgré les nombreux risques qui demeurent.