Moins d'un an après son prédécesseur Ares European Direct Lending CLO I, le groupe new-yorkais lance son deuxième titre de créance adossé à des prêts (CLO) d'entreprises européennes de taille moyenne, financées en direct. Ce second véhicule dépasse 300 millions d'euros.
Ce segment spécifique des ABS auto européens a vu ses rendements bien se redresser depuis 2023, et devrait afficher une performance globalement stable en 2026, également en lien avec la qualité de crédit et du collatéral.
Les banques commerciales sont repassées à l’achat pour placer leurs dépôts à des rendements intéressants depuis l’été dernier. Les spécialistes estiment également que les performances des MBS pourraient encore s’améliorer en 2026 avec les nouvelles consignes du président Donald Trump données aux agences parapubliques Freddie Mac et Fannie Mae afin qu’elles rachètent davantage de titres.
L’Association des marchés financiers en Europe a publié son huitième rapport annuel sur l’état de l’«Union des marchés de capitaux» : elle conclut à des progrès encore trop limités pour renforcer l’attractivité de l’Europe pour les investisseurs.
Les segments des immeubles de bureaux et des logements collectifs sont les plus touchés. Mais avec des expositions diversifiées, ces défaillances ne permettent pas encore de craindre un risque systémique.
Le marché connaît un développement rapide aux Etats-Unis sur ces structures ABS qui arrivent également en Europe et peuvent participer à l’explosion attendue des besoins de centres de données eux-mêmes.
Malgré les défaillances liées au crédit privé en septembre aux Etats-Unis, les marchés des prêts à effet de levier et des titrisations de prêts à effet de levier ont bien résisté. Attention cependant, la croissance et les bénéfices des entreprises pourraient ralentir lorsque les échéances de remboursement approcheront.
Il s’agirait de la première fois qu’un fonds commun de placement de retraite britannique procède à une allocation stratégique dans ces obligations adossées à des prêts.
Le marché des transferts de risques significatifs (SRT) pose d’importants problèmes de transparence, selon un nouveau rapport des experts du Fonds monétaire international, qui en avaient déjà dénoncé les risques en octobre 2024. Leur analyse devient un peu plus précise malgré le manque de données.
Plusieurs signaux s’étaient déjà allumés sur ce marché, fin 2023 avec la hausse des prix des automobiles post-covid. Depuis le début de l’année survient la fermeture d’autres établissements prêteurs, en l'occurrence plutôt des concessionnaires qui assuraient aussi les financements avant de les titriser via des ABS auto.
La société de gestion américaine rejoint ainsi la liste de ses compétiteurs partis à l’offensive d’un marché européen en pleine effervescence. Une demande soutenue par des investisseurs à la recherche de rendements alternatifs alimente un segment de marché ouvert il y a tout juste un an.
Selon la proposition de la Commission qui pourrait entrer en vigueur dès septembre, les assureurs voient leurs exigences en capital réduites face au risque de crédit des titrisations européennes. Mais pas autant que les banques, notamment pour les tranches les mieux notées.
Le projet d'acte délégué publié le 18 juillet réforme la réglementation Solvabilité 2 afin de faciliter l'investissement de long terme en actions et la détention de titrisations. L'industrie a jusqu'au 5 septembre pour commenter ces propositions.
La proposition de révision présentée mardi 17 juin a été plutôt bien accueillie par l’industrie, notamment pour les efforts consentis sur les règles prudentielles, qui peuvent parfois manquer de cohérence. Les deux principales modifications ciblées permettraient d’ajuster un peu mieux la sensibilité des ratios aux risques réels.
Ce fonds, disponible sous forme de Sicav, investira au moins 70% de ses actifs nets dans des ABS, y compris des titres adossés à des créances hypothécaires (MBS).
L’industrie se montre plutôt satisfaite des avancées formulées par la Commission sur la titrisation, un maillon de l’Union de l’épargne et de l’investissement. Celles-ci sont jugées «particulièrement positives» pour les règles prudentielles qui encadrent l’investissement dans ces titres.
Censée libérer les bilans bancaires, la réforme de la titrisation présentée ce mardi à Bruxelles constitue une étape importante vers l'Union de l'épargne et de l'investissement. Mais n'en attendons pas de miracle. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Santander, Barclays et BNP Paribas sont parmi les établissements les plus actifs en volumes sur ces formes de titrisations, indique une étude de S&P Global Ratings. Raiffeisen Bank et Banco Comercial Português les dépassent en relatif par rapport à la taille de leur bilan.
Les émissions de «cat bonds» ont déjà battu leur record sur cinq mois avec plus de 15 milliards de dollars. Compte tenu des 5,9 milliards de mai, le niveau de 2024, pourtant exercice record à 18 milliards, est déjà à portée de main. En dépit d’une performance moins bonne pour 2025, les «cat bonds» offrent une forme de couverture par rapport aux autres actifs.