Euronext s’est lancé sur les marchés dérivés de l’électricité. L’opérateur s’appuiera notamment sur l’expérience de sa filiale Nord Pool spécialisée dans les échanges «physiques». Il espère ainsi améliorer la liquidité globale des deux segments.
Le gouvernement non reconnu qui contrôle l’Est de la Libye va stopper la production de pétrole notamment en raison du conflit né autour de la direction de la banque centrale. La tendance générale plutôt baissière n’est pas forcément stoppée pour autant.
Devant l’absence de problèmes opérationnels majeurs, l’industrie a salué la transition des marchés d’actions et d’obligations américains vers un processus de règlement-livraison des titres à un jour, soit «T+1», au lieu de deux. Les coûts et conséquences à plus long terme restent sous surveillance.
L'Europe pourrait cependant être obligée d’y venir si le Royaume-Uni suit rapidement ce mouvement sur le règlement-livraison visant à déboucler en vingt-quatre heures les transactions boursières.
Les marchés américains raccourciront à «T+1» le rythme de règlement-livraison des titres à partir de mardi 28 mai. Ils risquent ainsi d’imposer cette nouvelle norme au reste du monde malgré les coûts et contraintes supplémentaires pour les investisseurs.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a proposé mercredi que les régulateurs prennent des mesures spécifiques pour les acteurs non bancaires, y compris les hedge funds. Avec notamment des tests de résistance pour les scénarios «extrêmes mais plausibles».
Mi-gestionnaire, mi-fintech, le fonds de performance absolue français Hellebore Capital se concentre sur l'arbitrage entre les indices de produits dérivés de crédit et leurs dérivés de crédit sous-jacents. Explications avec Frank Bielikoff, directeur général délégué et responsable du développement de l’activité.
La nouvelle directrice générale de LCH SA décrit les récentes évolutions de la chambre de compensation parisienne, en compagnie du responsable des affaires réglementaires Europe de LSEG/LCH, Julien Jardelot.
Les milliards placés sur les ETF vendant des options risquent notamment d’écraser artificiellement une volatilité qui pourrait remonter à la moindre contrariété.
Après les discussions de mardi 6 février, le trilogue européen a communiqué sur un accord politique sur la révision de la directive et le règlement Emir en vue de transférer de Londres vers l’UE la compensation des produits dérivés en euros. Un texte provisoire et peu clair qui ne devrait pas changer grand-chose.
Le trilogue des législateurs européens devrait théoriquement s’entendre dans les prochaines semaines sur la réglementation dite «Emir 3.0» sur les infrastructures de marché.
La SEC rebat les cartes. Alors que moins de 20% des opérations en espèces et de 35% des mises en pension étaient jusqu’à présent intermédiées par une chambre de compensation, la décision du régulateur pourrait modifier la structure du marché. Des mesures qualifiées d’historiques par certains acteurs.
Sur la plateforme de marché de produits dérivés CME, les investisseurs négocient de plus en plus des options et des contrats à terme sur le S&P 500 quand Wall Street n'est pas ouvert.
Les deux autorités de régulation viennent de signer un accord qui couvre, notamment, les modalités d’échange d'informations ainsi que les procédures en matière de contrôles sur des établissements réglementés opèrant à la fois aux États-Unis et en France sur le marché des dérivés.