Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders planche sur la potentielle émission d’une obligation catégorisée Tier 2 d’un montant de 250 millions de livres sterling (291 millions d’euros), rapporte Bloomberg. Ce type de dette subordonnée est habituellement utilisé par les banques pour se mettre en conformité avec les exigences réglementaires en vigueur. Il s’agira de la seule obligation Tier 2 émise par la société de gestion selon la source interrogée par Bloomberg.
Ce titre constitue la première obligation Tier 2 dans l'assurance répondant à la fois au nouveau cadre de solvabilité et de résolution entré en vigueur en Suisse et aux derniers critères de notation de S&P.
La concomitance d’une dette élevée et des défis liés au dérèglement climatique complique encore plus la tâche des pays les plus pauvres, en situation de défaut ou près de l'être. Mais des solutions sont explorées.
Après deux années calmes, les émissions de ces obligations subordonnées d’entreprises ont nettement repris, profitant de la forte demande des investisseurs et de la baisse des taux.
Aymeric Legros et Rémi Dubois, associés du cabinet DLCP, étaient les deux invités de cette troisième émission. Xavier Hovasse, gérant de Carmignac Emergents, a parlé de sa stratégie d’investissement dans les actions émergentes. Et la présidente du comité du label ISR, Michèle Pappalardo, a expliqué les changements de sa nouvelle mise à jour.
Les analystes de Goldman Sachs estiment que la phase de volatilité sur les taux touche à sa fin, mais que l’indice Move, mesurant l'incertitude des marchés, resterait durablement plus élevé que sa moyenne de long terme.
Les niveaux de portage offerts par la classe d’actifs lui assurent en général un rendement total significatif, ce qui permet d’amortir d’éventuels soubresauts sur les taux et les spreads.
L’avenir compromis de ces activités pourrait inquiéter les banques qui comptent dessus pour recouvrer les créances et/ou soulager leurs bilans d’un certain nombre de prêts non performants.
Les émetteurs investment grade ont placé plus de 110 milliards d’euros d’obligations, soit un gros tiers de plus que l’an dernier, portés par la forte demande des investisseurs.
La nouvelle directrice générale de LCH SA décrit les récentes évolutions de la chambre de compensation parisienne, en compagnie du responsable des affaires réglementaires Europe de LSEG/LCH, Julien Jardelot.
L’opérateur de télécoms demande à ses créanciers obligataires de prendre leur part dans le désendettement. Plusieurs autres annonces difficiles ont également secoué le marché du haut rendement.
Les acteurs non bancaires, dont les traders haute fréquence, estiment que la «Dealer Rule», qui les oblige à s’enregistrer en tant que négociants auprès des autorités de marché américaines est arbitraire.
L’institution a maintenu son taux mais estime désormais les risques équilibrés sur l’inflation. Le dollar australien s’affaiblit, également en raison de la chute des prix du minerai de fer.
Profitant d’un marché favorable, le groupe de distribution relance une émission obligataire six mois après l’avoir annulée, avec de meilleures conditions pour les investisseurs.