Les marchés ont réagi plutôt positivement à la conférence de presse de Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine. Pourtant, ils devront attendre des données plus significatives sur la désinflation.
Les tensions géopolitiques et l’ajustement des anticipations de taux ont provoqué une consolidation de la plupart des actifs financiers, mettant fin au rallye des marchés.
A l’occasion du TradeTech Europe à Paris, le directeur France du courtier électronique et fournisseur de technologies spécialiste des actions a fait le point avec L’Agefi sur ses développements dans le fixed income.
Le gérant interne de l’entreprise énergétique française, chargé de piloter les actifs en face des engagements nucléaires, rationalise aussi la gestion d’épargne salariale qu’il chapeaute après des évolutions réglementaires. Des appels d’offres sont à attendre.
La troisième transaction sur le marché obligataire du groupe automobile, qui n’a pas de rating, a été couronnée de succès. Mais le marché reste sélectif et de nombreuses entreprises se font noter.
L’assureur américain mise plusieurs milliards de dollars en tant qu’actionnaire et investisseur dans l’ancienne activité de produits titrisés de Credit Suisse.
Le groupe énergéticien italien a annoncé une diminution de ses émissions de gaz à effet de serre moindre qu’attendu pour 2023, en raison de la crise énergétique en Europe, ce qui entraîne une hausse des coupons de dix titres.
Les émissions pourraient cependant se tasser un peu, maintenant que les banques sont entrées dans une phase de refinancement, et non plus de construction, du ratio minimal de fonds propres MREL.
La recapitalisation du groupe d’ingénierie industrielle par Bpifrance a ouvert la voie à une nouvelle émission obligataire de 430 millions d’euros à taux variable.
L’opérateur télécoms a émis 500 millions d’euros pour racheter des obligations à échéance 2024 et 2025. Le marché high yield reste animé mais sélectif. Lundi, une opération a été annulée.
Les récentes données économiques sur les Etats-Unis ont éloigné la perspective de la première baisse des taux, sans pour autant la remettre en cause. Dès lors, le risque de baisse des prix pèserait plus sur les Treasuries à 10 ans que sur les maturités à 2 ans et à 5 ans.
Le directeur des marchés du Fonds monétaire international enjoint aux investisseurs d'éviter toute exubérance. Et aux banques centrales de ne pas baisser les taux prématurément en apportant des réponses «sur mesure» à la situation spécifique de leur pays…
Les inquiétudes des investisseurs remontent encore un peu face aux besoins d’émissions évoqués. Mais les spreads ont plutôt tendance à se resserrer depuis novembre.
Le lancement d'une émission obligataire en dollars, doublée de nouvelles lignes de crédit, permettra au fabricant de tubes sans soudure de ne plus avoir d'échéances avant 2027. Son profil de crédit a radicalement changé en trois ans.