Les émissions par des émetteurs high yield ont bondi au premier trimestre sur le marché euro alors qu’un mur de dette se dresse à partir de 2025 et que les conditions de prix sont plus favorables.
Le groupe d’emballage, en difficulté, a conclu un accord de prêt avec Apollo Global Management pour le refinancement d’une obligation 2025 via une filiale non restreinte. Un mur de dette se dresse en 2026.
L'Italie, qui voit ses prévisions de déficit et de dette déraper, connaîtra le 19 avril le verdict de l'agence S&P sur sa note. La fin des achats d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE) et l’appétit pour le risque ont toutefois ramené les investisseurs vers les obligations italiennes.
Obligations à haut rendement, prêts à effet de levier, dette privée : les entreprises les plus endettées ont un large choix pour se financer. Revue de détail.
Parmi les grandes économies, une note souveraine au moins des Etats-Unis et de la France présente un risque de dégradation. Mais la forte demande pour ces dettes de haute qualité est une corde de rappel sur les marchés.
Les gestionnaires de titrisations de prêts à effet de levier, les collateralized loan obligations ou CLO, sont susceptibles de déclencher des mouvements de marché pour ajuster leurs actifs si ce genre d’événements devaient se multiplier.
Le risque est limité à court terme, mais les fragilités de ce marché opaque se sont accentuées ces dernières années. Au point que le Fonds s’alarme des risques pour la stabilité financière.
Malgré les chocs d’Intrum, d'Altice ou d'Ardagh, le marché ne s’est pas effondré. Mais la forte hausse des taux fragilise les entreprises les plus endettées et fait craindre un rebond des défauts.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders planche sur la potentielle émission d’une obligation catégorisée Tier 2 d’un montant de 250 millions de livres sterling (291 millions d’euros), rapporte Bloomberg. Ce type de dette subordonnée est habituellement utilisé par les banques pour se mettre en conformité avec les exigences réglementaires en vigueur. Il s’agira de la seule obligation Tier 2 émise par la société de gestion selon la source interrogée par Bloomberg.
Ce titre constitue la première obligation Tier 2 dans l'assurance répondant à la fois au nouveau cadre de solvabilité et de résolution entré en vigueur en Suisse et aux derniers critères de notation de S&P.
La concomitance d’une dette élevée et des défis liés au dérèglement climatique complique encore plus la tâche des pays les plus pauvres, en situation de défaut ou près de l'être. Mais des solutions sont explorées.
Après deux années calmes, les émissions de ces obligations subordonnées d’entreprises ont nettement repris, profitant de la forte demande des investisseurs et de la baisse des taux.
Aymeric Legros et Rémi Dubois, associés du cabinet DLCP, étaient les deux invités de cette troisième émission. Xavier Hovasse, gérant de Carmignac Emergents, a parlé de sa stratégie d’investissement dans les actions émergentes. Et la présidente du comité du label ISR, Michèle Pappalardo, a expliqué les changements de sa nouvelle mise à jour.
Les analystes de Goldman Sachs estiment que la phase de volatilité sur les taux touche à sa fin, mais que l’indice Move, mesurant l'incertitude des marchés, resterait durablement plus élevé que sa moyenne de long terme.
Les niveaux de portage offerts par la classe d’actifs lui assurent en général un rendement total significatif, ce qui permet d’amortir d’éventuels soubresauts sur les taux et les spreads.
L’avenir compromis de ces activités pourrait inquiéter les banques qui comptent dessus pour recouvrer les créances et/ou soulager leurs bilans d’un certain nombre de prêts non performants.