En février, plusieurs places boursières ont atteint de nouveaux records. Un fossé semble se creuser entre des actions portées par l’IA et le soft landing et des obligations pénalisées par le risque d’une inflation persistante.
L’équipementier automobile (ex-Faurecia) a émis 1 milliard d’euros d’obligations en deux tranches pour racheter d’anciennes souches, dont une obligation ESG.
SBB et Heimstaden ont annoncé d’importantes dépréciations d’actifs, mais estiment que le pire est passé. Pour les investisseurs, la situation n’est pas encore stabilisée pour les acteurs les plus fragiles, malgré les cessions.
Les portefeuilles de couverture ont beau être exposés aux bureaux américains, leur diversification pourrait suffire à garantir que les créanciers en cas de restructuration. Sous réserve que les autres actifs sous-jacents tiennent.
Profitant d’un marché porteur, l’ex-filiale de Sodexo a émis 1,1 milliard d’euros d’obligations en deux tranches avec un carnet d’ordres de 7 fois l’offre, et avant le rush attendu en mars sur le primaire.
Les AT1 de Deutsche PBB et d'Aareal Bank cotaient mardi à moins de 20% et 65% du pair, à un niveau potentiellement synonyme de la résolution pour la première.
Les spreads sont plus serrés sur leur moyenne à 10 ans. Mais cette évaluation ne prend pas en compte l’effet sur le rendement d’un remboursement anticipé d’obligations cotant sous le pair.
Le courtier en assurances britannique a réalisé la première opération de refinancement hybride en dette privée et obligations, pour 5 milliards de dollars.
Les cours des emprunts d'Etat baissent alors que les marchés actions battent leurs records. La réduction de l’incertitude sur la trajectoire d’inflation remet en selle cette corrélation négative.