Les données de mardi sur l’inflation encore élevée aux Etats-Unis ont accéléré la hausse des taux. Celles de mercredi sur des prix à la production de décembre en baisse n’ont pas changé grand-chose.
Les tranches de CLO ont été soutenues par la bonne dynamique générale sur le crédit, mais les spreads ont désormais un potentiel de resserrement plus limité.
Les placements d’obligations au format durable, notamment green bonds, ont bondi sur le marché euro corporate, jusqu’à constituer 39% de l’ensemble des émissions cette année.
Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution, opérateur de crise du secteur bancaire et financier, dispose d’un profil très particulier en matière d’exigences de sécurité et de liquidité de ses placements. L’évolution des taux l’a conduit à modifier son allocation.
Le groupe de télécoms poursuit la vente de ses actifs pour alléger son lourd endettement. Après les centres de données en France, c’est l’activité de fibre optique qui aurait été mise en vente.
Le régulateur américain a souhaité plus de transparence et un alignement des règles avec les courtiers traditionnels. L’industrie conteste ce qu’elle considère comme un amalgame.
Un an après le fiasco sur les AT1 de Credit Suisse, les investisseurs se focalisent sur la forte exposition à l’immobilier commercial américain de la banque allemande PBB. Ses obligations subordonnées ont connu une chute record.
En janvier 2024, les montants du marché primaire ont été similaires à ceux de janvier 2023, avec moins de volatilité et un appétit qui semble devoir durer plusieurs mois.
MarketAxess est avec Bloomberg et Tradeweb l’une des trois principales plateformes obligataires RFQ (request-for-quotes), avec demande de prix auprès des banques. Son directeur EMEA et APAC revient pour L’Agefi sur la récente évolution du marché et des techniques de trading.
Le Panel Taux s’attend désormais à de premières baisses de taux à partir de mai. La résistance de l’économie américaine entretient la volatilité sur ce marché.
L’économie américaine a créé 353.000 emplois en janvier, plus que la prévision la plus élevée, malgré les fortes révisions en hausse des mois précédents. Le salaire moyen progresse plus que prévu. Les marchés de taux corrigent.
Le scénario de soft landing a favorisé les actifs risqués. Le pétrole grimpe du fait des attaques en mer Rouge. Les taux restent volatils avec les banques centrales.
Wall Street tentait de se reprendre après le ton plus restrictif de la Fed et surtout le regain de crainte qui a suivi l'annonce de NYCB et provoqué une fuite vers les treasuries. Une série de résultats décevants a pesé sur les places boursières européennes.
Le swap spread est quasiment revenu à ses niveaux d’avant la crise sanitaire grâce à une augmentation du collatéral et à une plus grande visibilité sur les taux.