Les analystes de Goldman Sachs estiment que la phase de volatilité sur les taux touche à sa fin, mais que l’indice Move, mesurant l'incertitude des marchés, resterait durablement plus élevé que sa moyenne de long terme.
Les niveaux de portage offerts par la classe d’actifs lui assurent en général un rendement total significatif, ce qui permet d’amortir d’éventuels soubresauts sur les taux et les spreads.
L’avenir compromis de ces activités pourrait inquiéter les banques qui comptent dessus pour recouvrer les créances et/ou soulager leurs bilans d’un certain nombre de prêts non performants.
Les émetteurs investment grade ont placé plus de 110 milliards d’euros d’obligations, soit un gros tiers de plus que l’an dernier, portés par la forte demande des investisseurs.
La nouvelle directrice générale de LCH SA décrit les récentes évolutions de la chambre de compensation parisienne, en compagnie du responsable des affaires réglementaires Europe de LSEG/LCH, Julien Jardelot.
L’opérateur de télécoms demande à ses créanciers obligataires de prendre leur part dans le désendettement. Plusieurs autres annonces difficiles ont également secoué le marché du haut rendement.
Les acteurs non bancaires, dont les traders haute fréquence, estiment que la «Dealer Rule», qui les oblige à s’enregistrer en tant que négociants auprès des autorités de marché américaines est arbitraire.
L’institution a maintenu son taux mais estime désormais les risques équilibrés sur l’inflation. Le dollar australien s’affaiblit, également en raison de la chute des prix du minerai de fer.
Profitant d’un marché favorable, le groupe de distribution relance une émission obligataire six mois après l’avoir annulée, avec de meilleures conditions pour les investisseurs.
Pour le moment, les marchés réagissent favorablement aux politiques d’austérité mises en place par le président libertarien argentin. Le pays vient de réaliser une opération d'échange de dette.
Et si la banque centrale américaine ne baissait finalement pas ses taux cette année, en raison d'une inflation persistante et d'une croissance soutenue ? Ce scénario extrême n’est pas exclu, mais le marché peine encore à en mesurer la probabilité.
Un an après le crash Credit Suisse, les dettes perpétuelles AT1/CoCos ont généré un très bon rendement absolu. Malgré un nouvel écrasement des spreads depuis janvier, elles conservent un potentiel de rendement relatif supérieur aux autres obligations.
Les entreprises se ruent sur le marché après la publication de leurs résultats annuels pour profiter de la forte demande des investisseurs et de spreads serrés.
L'inflation plus élevée, alimentée par de nouvelles tendances structurelles, modifie radicalement les attentes de rendement pour la prochaine décennie, ainsi que la prime de risque des actions.