Pour sa troisième séance de cotation au Nasdaq, mardi 16 juin, après une introduction en Bourse historique, la société créée par Elon Musk continuait de susciter les ardeurs des investisseurs, ses actions grimpant de plus de 13% en début de séance. Les investisseurs particuliers sont particulièrement actifs, selon les données collectées par Vanda Research.
Des fonds souverains du Golfe, un fonds de pension canadien et des fonds de dotation universitaires américains font partie des actionnaires entrés au capital de SpaceX avant sa cotation. La période de blocage échelonnée prévue au prospectus conditionnera leur marge de manœuvre à court terme.
Klarna, Circle, Cerebras, CSG : la plupart des grandes introductions en Bourse des derniers mois ont d'abord entraîné un vrai engouement des investisseurs avant de subir de sévères retours de bâton.
L'opération pourrait valoriser le spécialiste de l'intelligence artificielle près de 1.000 milliards de dollars. Elle ne devrait pas être lancée avant septembre.
Le fournisseur d’indices n’a pas cédé aux sirènes du fabricant de fusées, contrairement à ses concurrents Nasdaq et FTSE Russell. SpaceX ne pourra ainsi pas intégrer le S&P 500 avant au moins un an.
Avec une valorisation demandée de 1.750 milliards de dollars, l'entreprise d'Elon Musk s'apprête à pulvériser tous les records pour son entrée sur le Nasdaq. La mise à feu boursière pourrait intervenir dès le 12 juin. De premières et rares voix se font entendre, à l'image de Morningstar qui aboutit à une valorisation sensiblement inférieure.
Le groupe a fixé à 135 dollars par action le prix de son introduction en Bourse, une opération pour laquelle il prévoit de lever 75 milliards de dollars. La taille de l'IPO pourrait même être portée à 86 milliards en cas de souscription d’une option de surallocation.
Le fondateur du lanceur de fusée, Elon Musk, négocierait des niveaux de commissions inférieurs à 0,75%. Sur une levée de fonds attendue autour de 75 milliards de dollars, la manne à partager entre les banques demeurera substantielle.
Dix-huit mois après Londres, le groupe de télévision payante met en œuvre le 3 juin son choix d'une cotation secondaire sur la plus grande place boursière africaine. Avec l'objectif affiché d'attirer de futurs investisseurs du continent africain suite au rachat du géant MultiChoice.
L'entreprise a opté pour la procédure confidentielle, qui lui permet de soumettre son projet d'IPO aux autorités boursières américaines sans rendre public l'ensemble de ses documents financiers.
Le fonds de pension danois écarte la société d'Elon Musk de ses placements à moins de deux semaines de son introduction en Bourse sur le Nasdaq, en invoquant une valorisation jugée fantaisiste et une gouvernance qualifiée de catastrophique.
Le groupe basé en France va rejoindre le Nasdaq via la fusion avec un Spac afin d’accélérer aux Etats-Unis. Il récupèrera au passage 429 millions de dollars de trésorerie.
Le fabricant d’armes franco-allemand a enregistré une croissance de 16% en 2025 et son carnet de commandes a bondi de 40%. La cotation à Paris et Francfort est toujours en vue.
SpaceX a déposé mercredi 20 mai son prospectus de cotation auprès du régulateur américain. Celui d'OpenAI est imminent, en attendant le projet d'Anthropic. Ces trois entreprises devront susciter l’intérêt des investisseurs avec des opérations presque simultanées, pour peu que l'engouement ne retombe pas.
Le géant du spatial et de l’intelligence artificielle a engagé plus de 20 banques pour l’aider à vendre les milliards de dollars d’actions qui devraient être proposés lors de son introduction en Bourse hors norme.
Souscrire une action SpaceX se résumera à acheter le génie supposé du capitaine Musk, en fermant les yeux sur une gouvernance totalement déséquilibrée et des multiples de prix exorbitants.
Berlin et Paris devraient chacun détenir 40 % du spécialiste de l’armement tandis que les familles allemandes céderaient l’ensemble de leur participation à l’occasion de l’introduction en Bourse attendue dans les prochaines semaines.