Toute l’actualité des introductions en Bourse (IPO) des entreprises françaises et internationales. L’analyse du marché et de ses dynamiques du point de vue des investisseurs, des émetteurs et des banques partenaires.
Le concepteur sud-coréen de puces entraîne la Bourse de Séoul dans sa chute, qui abandonne près de 9%. Un nouveau symptôme des doutes des investisseurs quant aux valorisations liées au boom de l’IA.
Après une première tentative avortée en 2021, la coentreprise de gestion d'actifs d'Amundi et de State Bank of India va ouvrir 10% de son capital via son introduction en Bourse.
Dans un contexte boursier peu favorable aux fabricants d’armes depuis six mois, le groupe franco-allemand KNDS a reporté son projet de cotation à Paris et Francfort. Plusieurs catalyseurs pourraient toutefois ramener les investisseurs sur un secteur qui affiche d’excellentes perspectives.
Le fabricant franco-allemand de chars devait lancer son introduction en Bourse en juillet mais les discussions avec les investisseurs bloqueraient sur le prix alors que l’ensemble du secteur subit un certain désamour en Bourse.
Au fond, préparer son IPO c'est se demander si l’organisation est prête, si l’equity story est assez robuste, à quel prix l’entreprise peut être valorisée, avec quels investisseurs et sur quelles bases techniques. Et le directeur financier y a un véritable rôle d'architecte.
Le créateur de ChatGPT préfèrerait patienter plutôt que de se coter à une valorisation inférieure à 1.000 milliards de dollars. L'un de ses actionnaires, Softbank, en fait les frais en Bourse.
L’iconique marque française de sous-vêtements se valorise 14 millions d’euros, avant une augmentation de capital de 5 millions. Les deux fonds, qui accompagnent le groupe depuis dix ans, céderont leurs parts pour un maximum de 10,8 millions.
Après l'introduction en Bourse de SpaceX à New York, le grand public est invité à souscrire à celle du Slip Français à Paris. Pas à celle du groupe de défense franco-allemand KNDS, autrement plus significative pour la souveraineté européenne. Un deux poids deux mesures étonnant.
L’inclusion de l’entreprise spatiale d’Elon Musk, aux ambitions démesurées, dans les indices comme dans les portefeuilles soulève interrogations et débats sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’investissement.
Très attendue, la cotation du fabricant de chars franco-allemand devrait avoir lieu dans les prochaines semaines. Elle consistera uniquement en une cession de titres existants et les particuliers ne pourront pas y participer.
Le fabricant coréen de puces, qui profite à plein de l'engouement pour l'IA, veut émettre des ADR aux Etats-Unis pour élargir sa base d'investisseurs et financer sa croissance.
Le groupe franco-allemand prévoit de s’introduire à Paris et Francfort. Les actionnaires existants vendront 20% du capital à cette occasion et aucune augmentation de capital n’est au programme.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
S&P, Moody's et Fitch ont toutes trois noté le fabricant de fusées, qui pourrait chercher à emprunter 20 milliards de dollars, dans la catégorie investment grade.
Le groupe d'Elon Musk a confirmé le rachat pour 60 milliards de dollars de Cursor, spécialiste du codage par IA. Dans l'euphorie de sa cotation réussie, SpaceX dispose avec ses actions d'une monnaie d'échange à laquelle il est difficile de résister. Pour le moment.