Le fonds Pershing Square USA de Bill Ackman a chuté lors de ses débuts en Bourse mercredi
Un évènement L’AGEFI
FINANCE & RISK
Plus d'articles du même thème
-
Cerebras, concurrent de Nvidia, prépare son introduction en Bourse
Le concepteur de puces d’IA veut profiter de l’effervescence autour du secteur pour se coter au Nasdaq. La firme créée en 2015 a triplé sa valorisation en six mois, à 23 milliards de dollars. -
L'Ouzbékistan cote l'un de ses fonds publics à Londres
C'est une première mondiale étonnante. Le fonds étatique d'investissement ouzbek, UzNIF, va s'introduire en Bourse, simultanément à Londres et à Tachkent. -
SpaceX défie les limites des cotations en Bourse
SpaceX a déposé mercredi une demande d'introduction en Bourse, devançant ses rivales OpenAI et Anthropic. Ce serait une opération de tous les records, au cours de laquelle SpaceX pourrait atteindre une valorisation de plus de 1.750 milliards de dollars et lever au moins 50 milliards de dollars. -
CoinShares connaît des débuts difficiles sur le Nasdaq
Le gestionnaire d'actifs européen spécialisé sur les cryptoactifs a enregistré une baisse de 22% de son cours dès sa première journée de cotation à New York. -
SpaceX dépose une demande d'introduction en Bourse, devançant ses rivaux dans l’IA
L'entreprise de fusées, de satellites et d'IA créée par le milliardaire Elon Musk a déposé son dossier d'introduction en Bourse auprès du régulateur boursier américain. Elle pourrait atteindre une capitalisation record, évaluée à 1.750 milliards de dollars par certains médias. -
Lise signe la première IPO tokenisée au monde
La fintech annonce jeudi matin procéder à la cotation en Bourse de ST Group, une PME de Toulouse spécialisée dans la conception et la fabrication de pièces pour l'aéronautique, la défense et le spatial.
ETF à la Une
AllianzGI va bientôt lancer ses premiers ETF actifs en Europe
La filiale de gestion de l'assureur allemand prévoit de premiers produits cotés en Europe dans le courant du second semestre 2026.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Nimette, la discrète conquête des toits de Paris
À deux pas du tumulte parisien, un nouveau salon de mode prend de la hauteur. Derrière Nimette, une fondatrice qui préfère le geste au bruit — et le vêtement au spectacle. -
Vladimir Poutine met en garde Donald Trump contre une reprise des hostilités en Iran
Lors d'une conversation téléphonique entre les deux dirigeants, mercredi 29 avril, Vladimir Poutine a alerté Donald Trump sur les « conséquences dommageables » qu'aurait une nouvelle action militaire des États-Unis et d'Israël contre l'Iran -
Donald Trump dit envisager une réduction des forces armées américaines en Allemagne
Washington - Donald Trump a déclaré mercredi qu’il envisageait une réduction des forces armées américaines stationnées en Allemagne, après des propos vindicatifs contre le chancelier allemand à propos de la guerre en Iran. «Les Etats-Unis étudient et examinent actuellement la possibilité d’une réduction des effectifs militaires en Allemagne, et une décision sera prise très prochainement», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social. Plus de 35.000 militaires américains étaient stationnés en Allemagne en 2024, selon le Service de recherche du Congrès, mais les médias allemands estiment que leur nombre est aujourd’hui plus proche de 50.000. Le républicain n’a cessé, lors de ses deux mandats, de critiquer vertement l’Otan et de brandir la menace d’une réduction des troupes américaines en Allemagne et dans d’autres pays européens. Sa décision mercredi de revoir les effectifs en Allemagne arrive au lendemain de vives critiques envers le chancelier allemand Friedrich Merz. Il l’a accusé de «ne pas savoir de quoi il parlait» sur l’Iran, après que le dirigeant allemand avait asséné que «les Américains (n’avaient) visiblement aucune stratégie» en Iran et jugé que Téhéran «humiliait» la première puissance mondiale. Après ces diatribes et avant la décision de Donald Trump d’envisager le retrait des troupes en Allemagne, le secrétaire d’Etat américain s’est entretenu mercredi au téléphone avec le ministre allemand des Affaires étrangères. Johann Wadephul et Marco Rubio ont abordé la question de l’Iran et l’importance de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, selon le porte-parole du département d’Etat Tommy Pigott. Le chancelier allemand avait apaisé les tensions mercredi, disant que ses relations avec Donald Trump restaient «bonnes et inchangées». Mais Washington semble déterminé à mettre en place des mesures de rétorsion à l’encontre d’alliés occidentaux pour leur manque d’engagement dans la guerre en Iran. La semaine dernière, un article indiquait que les Etats-Unis envisageaient de suspendre l’Espagne de l’Otan et qu’ils pourraient revoir leur position concernant les îles Malouines en réponse au manque de soutien britannique à la guerre menée contre l’Iran. Washington a par la suite réaffirmé la neutralité concernant la souveraineté contestée des îles Malouines entre l’Argentine et la Grande-Bretagne, qui se sont livrées en 1982 à une guerre courte mais sanglante pour le contrôle de l’archipel, remportée par la Grande-Bretagne. © Agence France-Presse