Le groupe financier japonais Nomura a annoncé, vendredi 28 novembre, le début d’une collaboration stratégique avec OpenAI, l’éditeur de ChatGPT, modèle de langage basé sur l’intelligence artificielle générative.
Dans un monde où la finance ne cesse de se complexifier, la quête de performance ne peut plus reposer uniquement sur l’optimisation des coûts ou la digitalisation superficielle des processus. Les crises successives, la pression réglementaire et l’exigence de transparence imposent de repenser en profondeur les modèles opérationnels. Le back-office, longtemps cantonné à un rôle d’exécutant discret, se retrouve à l’avant-garde de cette révolution, appelé à devenir un catalyseur stratégique de transformation et d’innovation. Mais pour réussir cette transition, il ne suffit pas d’empiler des technologies. La clé réside dans la capacité à orchestrer une collaboration harmonieuse entre l’intelligence artificielle (IA) – levier d’automatisation, d’analyse et d’anticipation – et la richesse de l’intelligence humaine, faite d’expertise, de discernement et d’adaptabilité.
A l’occasion du sommet Adopt AI, le discours des grandes banques françaises s’est voulu à la fois enthousiaste quant au potentiel de l’intelligence artificielle, mais également réaliste dans sa mise en œuvre concrète.
Le président américain a paraphé, lundi 24 novembre, le texte pour accélérer la recherche et les découvertes scientifiques dans l'intelligence artificielle. Les géants des puces électroniques Nvidia et AMD, ainsi que les acteurs du cloud Dell et Hewlett Packard Enterprise, sont partenaires du projet.
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Alors que le sommet Adopt AI se tient les 25 et 26 novembre à Paris, plusieurs études ont fait état ces derniers mois de résultats décevants quant à la capacité de l’intelligence artificielle à améliorer l’efficacité de la production. Les jeux sont loin d’être faits et certains prédisent toujours un impact majeur sur nos économies.
Le cours d'Alphabet a grimpé de 6,3% en Bourse, lundi 24 novembre, porté notamment par les bons retours sur Gemini 3, son nouveau grand modèle de langage, lancé par la firme le 18 novembre. La capitalisation d'Alphabet dépasse celle de Microsoft, pour la première fois depuis sept ans.
Les excellents résultats du fabricant de puces pour l'intelligence artificielle n'auront apaisé les craintes des investisseurs au sujet d'une éventuelle bulle de l'IA que pendant quelques heures.
Selon l'étude annuelle de Natixis IM, les grands investisseurs mondiaux entendent intervenir activement sur les marchés, notamment obligataires, et font toujours confiance aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance pour générer de l’alpha. Les institutionnels français seront particulièrement attentifs à la dette publique et à la fiscalité pour piloter leurs allocations.
La publication des chiffres trimestriels du fabricant de puces rassure le marché alors que les investisseurs commençaient à s'inquiéter du niveau de valorisation des entreprises liées à l'intelligence artificielle.
Bruxelles a annoncé mercredi une série de mesures visant à alléger plusieurs de ses réglementations sur le numérique, en particulier dans le domaine de l'intelligence artificielle, en reportant à fin 2027 des mesures clé de l’IA Act.
L'institution de la Rue Cambon donne, dans un rapport publié mercredi 19 novembre, son assentiment à l'action publique en matière d'IA conduite depuis 2018 en effleurant les enjeux de société. Mais elle pointe des «limites et des insuffisances», en particulier un retard patent dans la formation à l’IA, et formule quelques recommandations.
L’équipementier télécoms avance auprès des investisseurs un objectif de hausse de 60% de ses bénéfices d’ici à trois ans en élargissant son champ d’expertise vers l’intelligence artificielle.
Le marché connaît un développement rapide aux Etats-Unis sur ces structures ABS qui arrivent également en Europe et peuvent participer à l’explosion attendue des besoins de centres de données eux-mêmes.
Amazon a levé 15 milliards de dollars avec sa première émission obligataire américaine depuis trois ans. Engagés dans une course effrénée au financement d'infrastructures d'IA, les géants technologiques vont chercher de nouvelles sources de financement sur le marché de la dette pour étancher leur soif de fonds.
La publication des résultats trimestriels du concepteur de puces IA, attendue mercredi 19 novembre au soir, sera scrutée par les investisseurs. L’annonce de la revente de l’ensemble de ses parts Nvidia par le très influent investisseur Peter Thiel a ajouté à la fébrilité ambiante.
Dans un entretien auprès de l’agence Reuters, le directeur général de DWS, Stefan Hoops, alerte sur les risques systémiques liés à l’explosion des valorisations des valeurs technologiques liées à l’intelligence artificielle, dans un contexte de forte exposition des investisseurs particuliers. « Il n’existe aucun playbook pour ce genre de situation », estime-t-il, soulignant que la frénésie autour des “Magnificent Seven” (Nvidia, Meta, etc.) évoque davantage une bulle spéculative qu’un cycle classique.
Après avoir conclu un accord commercial avec les Etats-Unis qui a suscité l'inquiétude sur la capacité de ces entreprises à investir dans leur pays d'origine, elles ont annoncé des investissements locaux cumulés de presque 400 milliards de dollars dans les prochaines années.