Les trois groupes technologiques ont engagé près de 80 milliards de dollars pour des infrastructures d’IA sur un seul trimestre, un record absolu. Ils sont au cœur d’une course effrénée à la puissance de calcul. Seuls deux d’entre eux parviennent à monétiser leurs avancées en IA.
Le fabricant de processeurs a dépassé, ce mercredi, les 5.000 milliards de dollars de capitalisation boursière dès l'ouverture des marchés, continuant d'enchaîner les records de valorisation. Il est porté par la demande explosive pour ses processeurs, véritables socles de l'intelligence artificielle (IA). En 48 heures, il a aussi décroché des partenariats majeurs dans l’automobile et les télécoms, et une commande colossale de Washington.
La société éditrice de ChatGPT a officialisé, mardi 28 octobre, son changement de statut, qui lui permettra de lever des capitaux, voire d’entrer en Bourse. Elle garde toutefois des liens étroits avec Microsoft, notamment via un vaste contrat de cloud computing. Mais Microsoft, qui détiendra 27% du capital, ne pourra plus être le seul fournisseur de tels services.
La firme de Mountain View a signé un accord avec la société d'infrastructures électriques NextEra Energy pour redémarrer une centrale nucléaire de l'Iowa, fermée il y a cinq ans. Plusieurs «hyperscalers» ont financé la réouverture de centrales nucléaires aux Etats-Unis pour sécuriser leur approvisionnement en énergie pour ces prochaines années.
Lors du dernier One Planet Sovereign Wealth Fund Summit qui s’est tenu à Paris, les participants ont échangé sur les bonnes pratiques adaptées aux fonds souverains en matière de climat, les opportunités d’investissement, ainsi que sur les usages de l’intelligence artificielle.
La vague récente de virages stratégiques et de renouvellement des directions générales des grandes entreprises cotées illustre le besoin de rupture, sous peine de sanctions actionnariales. Or, les recettes pour un conseil d'administration performant n’ont rien d’évident.
Dans la banque, l’assurance et la gestion d’actifs, la confiance n’est pas un slogan : c’est un capital qui protège la marge et conditionne l’accès au marché. L’AI Act n’est donc pas une contrainte de plus, c’est la première norme de fabrication d’une intelligence artificielle (IA) fiable et industrialisable. C’est aux dirigeants d’en faire un avantage compétitif.
Combattre les cyberattaques par des modèles alimentés eux-mêmes par l’intelligence artificielle permet de se battre à armes égales contre la fraude. Mais pas sans un prérequis : une politique interne pour encadrer l'usage, par les salariés, des outils basés sur l’IA.
Alors que s'ouvre l'AM Tech Day ce 4 novembre, L'Agefi dévoile son dossier sur l'intelligence artificielle. L’IA générative est en effet devenue un passage obligé pour les sociétés de gestion. Mais plus la technologie se démocratise, plus il devient difficile d’en tirer un véritable avantage compétitif. La course à l’alpha, déjà ardue dans un univers de marchés efficients, se complexifie encore à mesure que les gérants s’approprient les outils.
Pour son prochain centre de données XXL, la maison mère de Facebook et d'Instagram a conclu un accord de financement de 27 milliards de dollars avec le gestionnaire d'actifs alternatifs Blue Owl Capital. Les investisseurs en crédit scrutent ce nouveau type de financement pour des infrastructures IA.
Ses chances de succès sont encore incertaines, mais l’avènement de l’informatique quantique pourrait bouleverser de nombreux secteurs d’activité. Une perspective qui attire des milliards de dollars d’investissements dans le domaine.
Le principal groupe bancaire suisse vient d’annoncer l’arrivée de Daniele Magazzeni, qui aura pour objectif d’améliorer la stratégie de la société sur les questions liées à l’intelligence artificielle.
Parallèlement au renflouement de l'Argentine, les Etats-Unis vont investiront massivement dans le pays dans le cadre d’un projet de datacenter géant. Il sera porté par OpenAI, en partenariat avec Sun Energy, pour un total attendu de 25 milliards de dollars.
Le géant américain de la tech a annoncé, lundi 13 octobre, la création d'un datacenter d'IA dans une ville portuaire du sud de l'Inde. Il prévoit en outre d'investir 15 milliards de dollars de 2026 à 2030 dans le pays.